Kebweb.tv, le carrefour des webtélés

International

Quand les annonceurs font de la webtélé

Au Québec, peu d’annonceurs ont jusqu’ici eu l’audace de s’associer avec un projet de webtélé. Pourtant, les webséries commanditées par des grandes marques ont la cote aux États-Unis et en Europe. Les success stories dans le domaine sont nombreux; on pense entre autre à Easy to Assemble, proposée par IKEA, ou à In the Motherhood, initiative commune d’Unilever et de Sprint.  Ici sont présentées plus en détails trois associations webtélé + annonceur particulièrement réussies qui ont offert un rayonnement intéressant aux marques ayant osé se lancer.

Norman

Norman Thavaud, mieux connu sous le pseudonyme «Norman fait des vidéos» fait sensation sur le web francophone depuis le début 2011. Le jeune Français s’est fait connaître via des capsules humoristiques de quelques minutes postées sur YouTube.  D’allure toutes simples, voir même novices à premier abord, les capsules de Norman sont portées par des textes au ton sarcastique et un montage rythmé.

 

En juin 2011, Orange, le géant français des télécoms, demande à Norman de créer une dizaine de courtes capsules sur le cinéma pour mousser la promotion Orange Cinéday. Ainsi naît la mini-websérie Norman fait son cinéma, rendue disponible en exclusivité sur le canal Dailymotion d’Orange. Au total ces capsules ont cumulé plus de trois millions de clics depuis leur mise en ligne. La collaboration entre les deux parties a été réitérée cette année; en 2012, Norman passe des auditions pour obtenir un rôle dans des grands succès cinématographiques tels Inception, The Artist et Intouchables.

Les barres chocolatées Crunch misent également sur Norman pour leur promo sur le web. En mars dernier, Norman embarque dans un tour du monde commandité où les fans sont appelés à voter pour la prochaine destination d’où Norman fera une vidéo de 7 à 8 minutes. Le résultat est assez sympathique.

Heels

Réalisée pour le compte de Longchamp, la websérie Heels propulse les auditeurs dans l’univers de la mode et des produits de luxe.  À mi-chemin entre le long métrage The Devil Wears Prada et la télésérie Gossip Girl, Heels met en scène deux fashionistas aspirant au poste de rédactrice en chef d’un magazine de mode. D’un esthétisme recherché et tout en élégance, cette websérie ne montre jamais les visages des protagonistes; la caméra ne filme que des mains, des pieds et des silhouettes (ou plutôt des sacs à main, des chaussures et des tenues toutes plus branchées les unes que les autres).  Sans qu’il n’y ait de logo qui soit mis en évidence, on devine rapidement que tout ce qui fait l’objet d’un gros plan est de marque Longchamp.

Pour le moment, Heels compte une seule saison de sept épisodes. La websérie a été lancée en primeur en France, en Angleterre et en Allemagne en novembre 2011, et sera promue en Chine, au Japon, en Corée du Sud et aux États-Unis au cours de 2012.

Leap Year

Leap Year met en scène cinq amis qui, suite à un licenciement commun, s’installent dans un espace de coworking et lancent chacun leur petite entreprise dans le but de gagner un concours pour jeunes entrepreneurs. Financée par la compagnie américaine d’assurance pour startups Hiscox, la websérie a été lancée en mai 2011 et en est déjà à sa deuxième saison. Leap Year a reçu un très bon accueil tant du public que de la critique; au moment de sa sortie, la websérie a obtenu une couverture positive sur des sites web d’influence tels que Forbes et Reuters. Il est intéressant de noter que le commanditaire, Hiscox, se fait très discret dans la série, son logo n’apparaissant qu’à l’ouverture de chaque épisode ainsi qu’à la toute fin du générique. Il en va de même sur le site web de la série; toute la place est laissée à l’intrigue, aux personnages ainsi qu’aux créateurs de la série.

Billet écrit par: Gabrielle Madé

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On the Spot : Philippe Touzel

On aime donc ça quand un « p’tit gars de chez nous » s’illustre à l’extérieur. Hé bien voilà de quoi nous réjouir : Philippe Touzel. Son nom est sur toutes les lèvres, puisque le jeune homme originaire de Sept-Îles est le seul québécois à avoir été choisi pour participer à l’un des plus importants concours web mondial du moment, On The Spot.

On The Spot, c’est Johnny Wright (manager de groupes pop comme New Kids on the Block, Backstreet Boys,*NSYNC, Jonas Brothers et d’artistes comme Janet Jackson, Justin Timberlake et Britney Spears, etc.) et son équipe d’experts qui veulent former le prochain « band » de l’heure. Pour se faire, ils ont auditionnés, grâce à la magie d’internet, des milliers de jeunes chanteurs de partout dans le monde, pour n’en choisir que vingt. Bien sûr, ces jeunes vingt prodiges de la chanson se doivent aussi d’être multi talentueux afin de se rendre le plus loin possible dans l’aventure. Plusieurs défis leur sont imposés, comme d’avoir un style vestimentaire bien à eux, de créer une chorégraphie, de s’approprier un classique de la musique, de faire une collaboration avec un artiste émergent de leur région ou de faire le plus parler d’eux dans les médias. Ils ont une semaine pour réussir chaque défi, semaine après laquelle un ou plusieurs participants sont éliminés selon l’appréciation des juges, en ligne, devant leur webcam chaque vendredi. Lorsqu’il ne restera que huit à dix vaillants jeunes artistes, ces derniers s’envoleront pour Los Angeles, où un camp d’entrainement sévère les attendra. Au programme : répétitions intenses de chant, de danse et de nombreuses entrevues. Ce n’est qu’après ce moment, le 3 juin, que le vrai « band » sera annoncé.

C’est en quelque sorte une web téléréalité, puisque chaque semaine, nous pouvons suivre les participants dans leurs parcours et leurs « challenges », par le billet de vidéos qu’ils enregistrent et diffusent eux-mêmes et de l’émission-web diffusée le vendredi sur http://onthespot.cambio.com/. Philippe, qui est maintenant dans les quinze finalistes, n’en est pas à sa première téléréalité puisque en 2003 déjà, il était l’idole des jeunes du Québec grâce à sa participation à l’émission Phénomia, sur les ondes de Vrak.tv. Ce n’est pas pour rien que les juges semblent définitivement avoir un petit faible pour lui. J

J’ai parlé avec Philippe de cette aventure surréaliste, de comment il à découvert On The Spot et de ce que cela représente concrètement pour lui.

« Je suis tombé vraiment par hasard sur un article de cyberpresse disant que le gérant des Jonas Brothers cherchait son prochain phénomène sur internet. Je me suis tranquillement intéressé au projet pour finalement envoyer un clip de moi chantant « Apologize » de One Republic. Dans la semaine suivante, j’ai reçu un email me disant que
j’étais dans le top 5 des meilleures auditions de la semaine. Finalement, un peu plus tard en février, j’ai reçu un appel de Los Angeles qui allait un peu comme ceci : « Hi Philippe, I’m Justin from the On The Spot team, you’re will be featured in our 2nd episode to form the top 20″. Ensuite j’ai été mis au défi, « on the spot », comme on dit, pour prouver que j’avais ce qu’il fallait pour être dans le top 20. Et me voilà, presque deux mois plus tard, dans le top 15 et pas mal heureux! »

« Je ne réalise pas encore ce qui se passe pour moi… Je me suis embarqué dans ce projet en n’ayant pas trop d’attente. Je voulais lire les commentaires, voir si j’allais avoir beaucoup de votes. Aujourd’hui, avec le défi numéro cinq (Manage the media, je vois que ça devient vraiment gros et que j’ai énormément de support. C’est fou. J’ai peut-être une chance de réaliser mon plus grand rêve (et je n’exagère même pas). Quand on parle de nos grands rêves de jeunesse, hé bien moi ça a toujours été d’avoir une carrière en musique, si possible à l’internationale (quand je me permets d’aller plus loin). Et maintenant, m’y voilà…presque! D’ici là, beaucoup de pain sur la planche. Si je poursuis cette semaine, il me reste deux défis. Après ça, c’est Los Angeles. Ensuite peut-être, la carrière, la vie dont j’ai rêvé depuis longtemps. Tout ça, c’est pratiquement utopique pour moi. Mais de plus en plus étrangement réaliste, aussi. C’est
complètement fou. »

Cliquez « J’aime » sur la page Facebook de Philippe, pour ainsi connaitre toutes les nouvelles récentes sur On The Spot ET l’encourager et le supporter : http://www.facebook.com/home.php#!/pages/Philippe-T-is-On-The-Spot/133258890078255

Visionnez les vidéos de Philippe, inscrivez-vous, votez, commentez le plus possible :

http://onthespot.cambio.com/profile/PhilippeTouz/

Suivez-le aussi sur Twitter @philtouzel

J’ai l’immense bonheur d’être une amie de Philippe, et je peux vous dire qu’en plus d’être beau comme un cœur, excellent chanteur, sociable et charismatique, ce garçon est tout ce qu’il y a de plus gentil, d’humble et de passionné. Il travaille extrêmement fort pour atteindre son rêve, il fait d’immenses sacrifices et ce, sans jamais oublié d’où il vient. Oui, c’est cool la gloire et le succès, mais jamais autant que quand ça arrive aux vraies bonnes personnes.

Go, Phil, Go!


Que le meilleur, gagne!

C’est avec une grande fierté patriotique que j’ai découvert les nominations au WebTV-Festival de La Rochelle, en France, qui en est à sa deuxième édition et qui se déroulera du 16 au 18 mars 2011.

Le WebTV-Festival est un festival international récompensant les séries web de la francophonie. Comble du bonheur, plus de 20 séries web de chez nous (dont 7 provenant de KebwebJ) sont en lice pour les prix du Jury ainsi que pour les prix remis par les internautes, dans les nombreuses catégories telles que, entre autres : Web-Fiction, Web-Documentaire, Web-Humour, Web-Animation et une nouveauté cette année, Web-Interactif. Des séries comme Temps Mort + Making of-Temps Mort, Juliette en direct, 3Gars.tv, Othello et Juliette, Zieuter.tv, La Déséducation, En audition avec Simon, Une vie de vrai gars, Le Tapis rose de Catherine, Les Chroniques d’une Mère Indigne, Zenmatique.tv, Au dessus de la moyenne, Comment survivre aux week-ends, Jack Jobin, Dakodak, Le Making of-2 Frogs dans l’Ouest, Les Motst’asdits, Contrat de gars, et j’en passe, s’affronteront pour conquérir le cœur du Jury Officiel du festival, mais aussi le cœur du public! Depuis le 10 mars, les gens de partout dans le monde peuvent écouter un épisode de chaque série présentée et lui donner une note sur 5. En tout, 157 programmes.

Toutefois, les nominations québécoises ne font pas l’unanimité. Certains trouvent que la sélection n’est pas assez sévère, que certaines séries n’y ont pas leur place. J’ai entendu quelqu’un dire : « Ben là, toutes les séries web québécoises sont là. »…hmm. Comme vous vous en doutez, je ne suis pas totalement d’accord. C’est vrai, il a à peu près 300 séries web québécoises recensées. Et je ne sais pas combien en tout dans la communauté francophone au grand complet… Alors, à ceux qui sont un peu de mauvaise foi, pourquoi ne pas se réjouir pour la webtélé québécoise? Je trouve que c’est une p’tite tape dans le dos pour nos artisans. Ça donne aussi une belle visibilité à des créateurs d’ici qui n’auront pas nécessairement la chance de faire parti des …quatre… nommés aux Gémeaux, non?

Bon, c’était le moment « opinion » de ce billet.

Quelques québécois traverseront l’Atlantique dans le cadre du WebTV-Festival pour aller présenter eux-mêmes leur projet adoré, comme Marie-Claude Blouin, Vicky Bounadère et Félix Tétreault de Juliette en direct, qui ont eu la chance, comme six autres créateurs de webtélé, d’obtenir une bourse de l’OFQJ pour jeunes entrepreneurs. Ils se sont prononcés sur la signification de cette nomination pour eux.

« On est très heureux d’être en nomination. Mais on trouve dommage qu’il n’y ait pas de catégorie jeunesse, car selon nous c’est un créneau particulier et il est difficile de faire des comparatifs entre un projet 6-8 ans et un projet grand public. Ceci dit, on considère que Juliette est un projet de haute qualité et qu’il mérite sa place dans la catégorie fiction! »

« Il est certain que ce festival est une vitrine de plus pour Juliette et c’est toujours bon pour un projet de dépasser des frontières. À voir pour la suite….! »

Les gars de Temps Mort, seront aussi à La Rochelle durant cette période. J’ai pu m’entretenir avec Roberto Mei, assistant réalisateur et producteur exécutif de la série, sur l’importance de ce voyage pour eux.

« Nous n’avons pas eu de subventions pour aller là-bas. Pour les 3 producteurs (Eric Piccoli, Marco Frascarelli et moi) la décision de proposer le projet « Temps Mort – saison 2 » au Festival de La Rochelle venait avec le fait que nous irions le représenter sur place par nos propres moyens. Lorsque le projet à été nominé, nous avons demandé aux 3 auteurs (Julien Deschamps Jolin, Mario J. Ramos et Félix Rose), s’ils voulaient nous accompagner. Ils ont tous acceptés et, eux-aussi, par leurs propres moyens. Par la suite nous avons fait des recherches de subventions, mais en vain. Afin de payer une partie du voyagement, l’idée d’approcher des revues reliées au cinéma pour des articles et reportages photos sur place fait par notre équipe a été soulevée. Nous partagerons les ventes de ces articles ensembles, si on trouve preneur. »

Mais ça coûte cher, tout ça, non ? Il faut vouloir, quand même…

« Selon moi, le producteur se doit, dans la mesure du possible, d’accompagner son œuvre, ou ses artistes dans les festivals dans lesquels il choisi de se proposer. Une nomination à un festival reconnu apporte une certaine renommée au projet, un certain sceau de qualité et une reconnaissance internationale. Donc, d’être sur place permet de faire la promotion de ce projet, et si jamais on en retire un prix, c’est une question de respect pour les organisateurs d’avoir un représentant sur place pour l’accepter. »

Sages paroles. Et le nombre impressionnant de séries web québécoises en nomination, qu’en pense-t-il ? Le web serait-il plus développé au Québec ?

« Le web n’est pas moins développé en France, mais il est développé différemment. La France supporte, finance et diffuse depuis les dernières années des courts métrages, longs métrages et beaucoup de documentaires sur le web. Par contre au Québec, c’est la série web de fiction qui s’est démarquée par sa qualité et sa quantité en 2010. On a eu droit à plusieurs nouveautés et concepts de très haute qualité cette année. Les thèmes internationaux de nos séries web québécoises ont su attirées l’intérêt du public français. »

Les gars seront présents du 16 au 18 à La Rochelle, et seront à Paris du 19 au 24 afin de rencontrer un distributeur intéressé au projet. Ils en profiteront peut-être aussi pour tourner un court-métrage. Ils n’arrêtent jamais, ces garçons! Gros merci à Roberto pour ses réponses. Monsieur Mei qui sera d’ailleurs de la distribution d’Alice aux pays des Merveilles par Mariloup Wolfe dès lundi pour Fabrique-moi un conte, série qui est aussi en nomination au festival (ouff, je fais des liens de guerrière du web) :

http://lescontes.radio-canada.ca/

Je vous invite donc à aller voter pour vos séries favorites au WebTV-Festival. En fait, je vous y oblige. Pour voter, vous n’avez qu’à sélectionner une série, et dans le bas, vous verrez les notes de 1 à 5. Vous ne pouvez voter qu’une seule fois par clip, mais vous pouvez voter pour le nombre de clips que vous voulez…Muhahaha. C’est important de le faire afin d’encourager notre webtélé. Le petit cinq minutes de votre temps vaut beaucoup. Voyez, je vous donne même le lien sur un plateau d’argent :

http://www.webtv-festival.tv/presentation/le-webtv-festival-2011.html,1,75,1,0,0

Bonne chance à toutes les séries québécoises en « compétition ». J’isole le mot « compétition » car je suis une grande utopiste et j’ose croire que nous sommes une belle et grande communauté. J’ai mes chouchous, comme les séries sur lesquelles j’ai travaillé, mais je suis sincèrement fière et heureuse pour tous ceux qui ont participés aux séries reconnues par le WebTV-Festival, qui sont pour la plupart des gens que j’aime et que je respecte énormément. Merde à tous, comme on dit.

C


Petit moment de patriotisme

Je n’ai jamais encore vu mon enfant (inexistant) quitter le domicile familial, une larme à l’œil, le sachant livré à lui-même dans le vaste monde. J’ai par contre l’impression que c’est un peu ce que nous ressentons tous lorsqu’un artiste du Québec a du succès à l’extérieur du pays. Nous savons que nous aurons moins souvent l’occasion de le voir, que certes, il appellera de temps en temps mais qu’il devra quand même choisir d’accorder plus de temps soit à sa famille…soit à ses nouveaux amis! Bon bon bon. Toute cette jolie métaphore sur nos artistes qui réussissent de par le monde n’est en fait qu’une excuse bidon pour vous parler de deux de mes découvertes tardives de 2010. Que celui qui n’a jamais été ‘’out’’ me lance la première pierre. Bref, je veux introduire, pour ceux qui seraient pire que moi, des québécois qui font fureur loin de leur patelin : Arcade Fire et Charlotte Lebon.

Je connaissais déjà Arcade Fire, quand même, j’habite sur la même planète que vous. Mais je n’avais jamais tenté l’expérience The Wilderness Dowtown. The Wilderness Downtown est en fait un court métrage réalisé en HTML 5 qui fait office de clip pour la chanson We used to wait du célèbre groupe Montréalais. C’est tout simplement HALLUCINANT. Je ne connais pas grand-chose à ce genre de technologie, mais ce clip, c’est du jamais vu! Multiples fragments de vidéos, interaction et souvenirs de votre enfance sont au rendez-vous. Je ne veux pas vous vendre la mèche, car vous devez le voir par vous-même, mais sachez qu’on vous demande l’adresse de la maison de votre enfance avant de commencer le visionnement du clip. C’est magique. Si comme moi vous êtes de nature un peu nostalgique, vous verserez probablement une petite larme. Ce n’est pas pour rien que www.thewildernessdowntown.com a été sacré Site de l’année 2010 par le FWA (Favourite Website Awards)! À voir sur le plus grand écran possible.

Connaissez-vous l’histoire de Cendrillon? Sûrement. Alors remplacez Cendrillon par une mannequin québécoise de 24 ans, la pantoufle magique par Facebook et le Prince par le Canal+ en France. En effet, Charlotte Lebon s’est fait engagée comme Miss Météo pour l’émission Le Grand Journal après qu’une chasseuse de tête du célèbre canal Français l’ait aperçut, grimaçant sur une photo Facebook. Lorsque j’ai eu vent de cette nouvelle l’an passé, ça ne m’a pas émoustillée tant que ça; une montréalaise qui fait la météo en France c’est cool, mais bon… Lorsque j’ai entendu tout récemment que Mlle Lebon serait du prochain film d’Astérix et Obélix, la curiosité m’emporta en je me fis un devoir de visionner une des chroniques de Charlotte. J’étais plus que dans l’erreur! La sublime jeune femme au style qui rendrait jalouse Kate Moss ne parle absolument pas de la pluie et du beau temps : elle divertit toute la France en parlant de ses états d’âme, de l’actualité, et en discutant avec des invités comme Jude Law, Justin Timberlake, Rhianna, et j’en passe. Et ce, avec un aplomb, un charme, une aisance hors du commun ET son accent québécois qui a de quoi nous rendre fiers. En plus d’être belle à en coupé le souffle, elle a une tête sur les épaules et beaucoup de talent. Si, comme moi, vous n’étiez pas encore allez voir une de ses chroniques, vous pouvez les retrouver ici :

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid2834-c-la-meteo-de-charlotte-le-bon.html

Bravo à nos Québécois!

Au moment d’envoyer ce billet, je m’envole pour Puerto Plata. Mais ne vous inquiétez pas. Je reviendrai.

Votre-globetrotteur-blogueuse,

C

Note: Catherine est au Mexique mais nous venons d’apprendre la nomination de Denis Villeneuve aux Oscars ! Wow!  Y’a de quoi être fiers!  Félicitations à M. Villeneuve et à toute l’équipe du film Incendies!  signé: L’équipe de Kebweb.TV