Kebweb.tv, le carrefour des webtélés

Archives de février, 2011

Scoop du jour #2: 3gars.tv

Bon, soyez indulgents, c’est filmé sur un Iphone, et c’est un peu improvisé. Mais il faut ce qu’il faut, les scoops ne dorment jamais (?!).

Celui-ci concerne 3Gars.tv, dont je vous ai déjà parlé, diffusé tous les lundis sur www.kebweb.tv .

Merci à Pascal Guimond, Sylvain Guimond, Dany Larose et Martin Skorek, à la « caméra »!

http://vimeo.com/20396898

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Jampack.tv

J’ai toujours rêvé d’être dans un band rock. Ils sont cool, les musiciens; ils font la fête tous les soirs, ils se font poursuivre par des fans enragés, ils voyagent partout dans le monde grâce à leurs tournées…

Mais avant cette vie démente et exaltante, il y a une dure réalité. La réalité des bands de garages…

La réalité des gars de Jampack.tv !!!

Non, Jampack.tv n’es pas le portrait sombre et cru de la vie d’un boys band déchu. C’est plutôt le récit humoristique de trois amis, du groupe les D’Artagnans, qui aimeraient bien…commencer quelque part! Et non, ceci n’est pas un documentaire. Cette web-série, dont les épisodes sont concis, réalistes et très efficaces (comiquement parlant) est scénarisée par Alexandre Auger et Eric K.Boulianne (qui est aussi l’interprète d’Eric, hé oui). Pas de financement pour Jampack.tv, mais qu’à cela ne tienne. La réalisation est simple mais impeccable, et tous les éléments sont réunis pour nous faire apprécier ces capsules de 3 à 6 minutes créées en partie par des étudiants et des finissants en cinéma de l’UQAM. Les deux acteurs qui viennent compléter la distribution du band (les sympathiques Denis et Simon-Pierre) sont des finissants de l’École nationale de théâtre, Denis Harvey et Simon-Pierre Lambert. Il y a vraiment une vague de personnages qui se prénomment comme leurs acteurs, je ne sais pas si c’est plus OU moins mêlant…

Mais parlant de mêler réalité et fiction, voici l’entrevue qui suit. Comme vous le savez, je suis une « jet setteuse » sans borne. J’ai donc réussi à obtenir une entrevue avec les D’Artagnans, les vrais!!! Ils m’ont fait une place dans leur horaire chargé de répétitions, d’écriture de chansons et de…répétitions. Wow, voici donc, en primeur, la première entrevue des D’Artagnans!

Donc premièrement, comment ça va le rhume Denis?

Denis- Ah, euh… Ben ça va bien, ça a passé là…

Eric- Ouais, ça a vraiment passé vite. Ça a genre duré 30 secondes

Simon- Ouais, BING BANG fini le rhume.

E- Mais Denis est ben précoce côté rhume…

D- Ok, c’est beau je pense qu’on peut passer à une prochaine question.

Racontez-nous l’histoire du band original de Denis et Eric, comment ça a commencé les D’Artagnans?

D- Ben en fait, le premier groupe qu’on a eu c’était en secondaire 4. On s’appelait les 301.

E- À cause des souliers.

D- Ouais à cause des Daoust 301, mais aussi, parce que le band c’était comme une armée puissante avec un guerrier de plus que les Spartans.

E- Non, je pense que c’était vraiment juste à cause des souliers.

D- Anyway, on était 2 guitaristes pis un drummer…  Ben, dans le fond, on était 2 guitaristes mais on avait juste une guitare, faque on se l’échangeait entre les tounes.

Mais qu’est-ce que l’autre faisait pendant ce temps-là?

D- Il attendait…

Ok…

D- Mais ça a pas duré longtemps. Un moment donné on s’est rendu compte que c’était un peu compliqué faque on a sacré le deuxième guitariste dehors pis on continué à 2.

E- L’affaire c’est que la guitare c’était celle du deuxième guitariste donc ça a pris du temps avant de pouvoir rejouer.

D- Ouais… Dans le fond, au cégep j’ai réussi à m’acheter une guit pis on a parti les D’Artagnans.

Et pourquoi les D’Artagnans?

E- Ben un moment donné au Laser Quest on avait pris le même nom de code sans le savoir.

D- Ouais ça c’était drôle, tous les deux on avait choisi D’Artagnan… Vraiment à botch.

E- Donc, on avait décidé d’appeler notre band les D’Artagnans.

D- Ouais, c’est pas mal ça…

E- Ouep…

Louis et Rémi étaient déjà dans le groupe à ce moment-là?

D- Qui?

Louis et Rémi…

D- Je vois pas de quoi tu parles.

Hum, ok… Toi Simon, comment est-ce que tu a connu Denis?

S- On a travaillé ensemble dans un Archambault pendant une couple de mois… On vendait des livres.

Puis avez-vous fait quelques spectacles depuis que le groupe existe?

D- Non, pas vraiment… Mais on en a un qui s’en vient bientôt.

Cool… Avez-vous bon espoir de trouver un bassiste d’ici là?

D- Ben tu sais, il y a beaucoup de bons groupes dans l’histoire du rock qui n’ont jamais eu de bassiste…

S- Ouais, comme The Doors.

E- C’est vrai ça, ils avaient pas de bassiste.

Est-ce qu’il y en a d’autres?

D- Oui oui… Euh…

S- Hum…

E- Heu, ben, ya euh…

S- Hum…

D- Daft Punk…

S- Ouais c’est vrai Daft Punk ils ont pas de bassiste.

E- C’est vrai!

D- Sinon, euh…

S- Hum…

E- Ben mettons, tsé, Overbass, ils avaient pas de guitariste.

D- Ah oui, ça c’est vrai.

S- C’est beaucoup plus compliqué.

E- Vraiment.

Bon… Ben, merci beaucoup les gars. On va continuer de vous suivre. Sexe drogue et rock’n roll comme on dit!

D- Merci Catherine, en passant, on t’a trouvé ben bonne dans Kif-Kif.

J’ai pas joué dans Kif-Kif…

D- Ah ben, euh…

S- Sexe drogue et rock’n roll!

E- Rock on! Wouuhouuu!

Sur ce…merci les gars!

Vous pouvez suivre la quête pour la gloire de ces joyeux lurons sur le site de www.kebweb.tv ! Un nouvel épisode est en ligne tous les lundis.

C


Vlog: Scoop du Jour #1

Catherine nous présente sa première chronique Vlog: Scoop du jour: Comment Survivre aux Week-ends

Merci à l’équipe de Ikebana Productions et à David Paradis pour son beau montage et réalisation.


FailQc

Si vous ne connaissez pas l’expression « FAIL », c’est que vous avez probablement passé les cinq dernières années à jouer dehors. Dans le sens où vous ne vous êtes pas branché à internet bien souvent. « FAIL »  et « WIN » sont des expressions qui circulent  depuis assez longtemps sur le web et qui veulent dire exactement ce qu’elles disent soit « échec » ou « victoire ». Donc un mauvais coup ou un bon coup. Bref, vous voyez le genre.

En voyant la popularité et l’engouement des gens pour le plus grand blogue anglophone sur le sujet, www.failblog.org, Jean-François Gagné-Bérubé, un jeune technicien informatique,  a voulu adapter l’idée pour nous, québécois et francophones. Ce fût la naissance de www.failqc.com. FailQc est un site humoristique qui réunit des photos et des vidéos de « FAIL » bien de chez nous, classés par catégories : Affiches, Internet, Médias, Ortograf, Petit peuple, Sports et Traductions boboches. On y retrouve des fautes d’orthographe ridicules sur des affiches, des traductions impossibles, des photos qui portent à confusion, des citations absurdes de personnalités connues…Bref, c’est un recueil de petits bijoux de la bêtise humaine. C’est totalement savoureux, on peut passer des heures sur le site à découvrir des idioties plus cocasses les unes que les autres. Comme FailQc est un blogue participatif, tout le monde peut… hé bien… participer. C’est sans prétention. L’épicerie près de chez vous vous offre un RABAIS DE 0$ sur les petits pois cette semaine, prenez ça en photo et envoyez-le sur le site. Votre avez surpris un ministre à dire un « si » avec un « rais » lors d’une conférence, envoyez le lien. Je dois l’avouer, je suis à l’affût du moindre « FAIL » question d’avoir mon moment de gloire sur le site. Vraiment, ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil. Pour vous donner un bon aperçu, voici le top 10 des « FAIL » 2010, monté par Jean-François pour le projet les Interwebs. Je me bidonne à tous les coups.

http://www.lesinterwebs.com/jours/top-10-des-meilleurs-fail-qc-2010-2/

FailQc fêtera son anniversaire le 11 mars prochain et pour l’occasion, un grand concours sera lancé. Les détails ne sont pas encore tous dévoilés, mais il y aura pour à peu près 1000$ de prix à gagner, en cadeaux des plus variés. Ça promet.

Félicitation à www.failqc.com , le projet d’un jeune homme d’ici, qui se classe maintenant comme le blogue humoristique le plus visité au Québec. Ça, c’est un gros « WIN »!

C


La Déséducation, un problème de société

À l’école, j’étais un mouton noir. Il faut dire que j’avais auparavant eu la chance de faire « l’école à la maison », donc d’avancer à mon rythme avec des professeurs que je choisissais, ou que du moins j’approuvais. Lorsque j’arrivai au secondaire, j’étais de ces élèves qui voulaient apprendre, mais qui sont bien vite désabusés et démotivés. J’étais une ado qui tissait des liens très forts avec certains enseignants qui ressortaient du lot de par leur passion et la dévotion à leur matière. Je me retrouvais par contre souvent dans le fameux bureau du directeur parce que j’avais beaucoup de difficultés à interagir avec les « autres profs », ceux qui selon moi étaient incompétents, mous, et parfois même méchants. Au cégep, lorsque je demandai de l’aide (il faut dire que je manquais l’école au moins deux fois par semaine à cause des tournages) on me répondît que je n’étais plus une enfant, de demander aux autres élèves ou de lire le plan de cours sur le site internet. J’ai arrêté d’aller au cégep après quelques mois, moi qui avais une moyenne de 90% dans tous mes bulletins depuis toujours.

Quand j’ai visionné les premiers épisodes du webdocumentaire « La Déséducation » de Mathieu Côté-Desjardins, j’ai été soulagée. Je ne suis pas folle, finalement, c’est ça?

« C’est un peu la réaction du public en général, me répond Mathieu lors d’une entrevue téléphonique. Les gens sont soulagés de ne pas être seuls dans leur situation, de penser ce qu’ils pensent. Même les jeunes du primaire, dès la quatrième année à peu près, comprennent qu’il y a quelque chose qui cloche. »

La Déséducation, c’est un webdocumentaire choc en huit épisodes sur les failles du réseau de l’éducation, des méthodes d’enseignement douteuses et des lacunes graves du système scolaire. Des entrevues pertinentes, un sujet qui touche tout le monde, le portrait alarmant d’un cercle vicieux, c’est ce que nous propose Mathieu, lui-même enseignant.

« Dès les premiers jours d’université en enseignement, je savais que quelque chose ne tournait pas rond, me dit Mathieu. En tant qu’enseignant diplômé, ce ne fût qu’une question de quelques mois avant de réaliser que je devais faire quelque chose. (…) Je suis un enseignant, ce documentaire n’est que la suite logique des choses. C’est ça ma job, éducateur social. Les gens doivent savoir ce qui se passe. »

La Déséducation sera suivi d’un volet de seize épisodes qui, cette fois, nous présentent des solutions : La Rééducation.

« Nous y rencontrerons de nouveaux intervenants comme des parents et des élèves, qui soutiennent des propos vraiment forts, dont l’école à la maison. Je les écoutais en entrevue et j’étais pendu à leurs lèvres.» raconte le jeune prof.

Mais les autres professeurs, dans tout ça? C’est sûr qu’avec une initiative comme ça, Mathieu Côté-Desjardins ne s’est pas fait d’amis.

« La réaction du public est très positive. La Déséducation s’est déjà fait voir par des dizaines de milliers d’internautes. C’est bon signe. Mais les autres enseignants font les hypocrites. Ils aiment mieux fermer les yeux là-dessus. Ne pas voir. Ceux qui m’en parle me félicite, par contre. »

Un nouvel épisode de La Déséducation est mit en ligne sur Kebweb.tv tous les mercredis, et les épisodes de La Partie 2 : La Rééducation seront sur le site tous les mardis et jeudis à compter du mois de mars. Allez voir ce documentaire. Mais surtout partagez-le avec vos amis, vos parents, vos collègues. Le phénomène de la déséducation, c’est un phénomène de société. C’est ce que j’ai compris en discutant avec Mathieu. Il ne blâme pas seulement le système d’éducation, les enseignants ou le ministère. Ce sont aussi des parents, des jeunes, des humains qui doivent s’ouvrir les yeux sur un problème qui nous touche tous d’une certaine manière. C’est toute une société qui doit se mettre en branle pour changer les choses.

Mathieu, qui parle aussi d’écrire un livre et de s’attaquer à un nouveau projet cinématographique, est un vrai passionné de son sujet et de son emploi. C’est beau et inspirant de l’entendre.

« Je pense qu’on est pris dans un immense feu de forêt. Tout brûle, mais la terre en dessous de nous est fertile. Je suis optimiste en l’avenir. (…) J’ai beaucoup d’histoires d’horreur à raconter, mais je suis témoin dans mon métier de beaucoup de beauté aussi, de petits miracles. »

Merci, Mathieu.

C


Quand j’étais petite, je n’étais pas grande.

Quand j’étais petite je n’étais pas grande, comme le dit la chanson. Selon mes amis, j’étais « bouboule » des fois, et « toutoune » aussi. Au secondaire, j’ai été, toujours selon mes comparses, « la p’tite grosse ». Je me flagellais devant les mannequins aux courbes parfaites sur les affiches promotionnelles des magasins de lingerie du Carrefour Laval et je voulais être aussi mince que les filles des annonces de parfum. Me regarder à la télé était pour moi une punition tellement je me trouvais difforme lorsqu’à la pause publicitaire, mon regard se heurtait au corps maigrelet d’une jeune nymphette faisant la promotion d’une nouvelle ligne de vêtements à la mode. Je n’ai jamais cru souffrir d’intimidation, ni de maladie chronique, mais je sais aujourd’hui que toutes ces réactions peuvent être les signes précurseurs des troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie et l’hyperphagie.

Depuis les dernières décennies, les cas de troubles alimentaires ont triplé dans les pays industrialisés. Au Québec, plus de 65 000 filles et jeunes femmes âgées de 12 à 30 ans sont atteintes d’anorexie ou de boulimie. Au Canada, près d’une jeune fille sur trois est prise avec une perturbation au niveau de son comportement alimentaire et au niveau de son attitude face à la nourriture. C’est sans parler des garçons et des hommes aussi touchés par ces fléaux. Évidemment, ces troubles sont des désordres complexes qu’on ne peut attribuer à un seul facteur, mais qui sont causés par une combinaison de facteurs individuels, psychologiques, familiaux, génétiques, environnementaux et socioculturels. Ça en dit long.

Du 6 au 12 février, c’est la semaine nationale de sensibilisation des troubles alimentaires. Si je suis maintenant porte-parole pour ANEB (Anorexie et boulimie Québec), c’est parce que j’ai confiance que les choses peuvent changer.

Aidez-nous en allant signer en ligne la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée.  Cette charte vise, entre autres choses, à promouvoir dans le milieu de la mode, de la publicité et des médias, une diversité d’images corporelles comprenant des tailles, des proportions et des âges variés.

http://www.jesigneenligne.com/fr/

Aidez-nous en mettant ce texte dans votre statut Facebook :

« Saviez-vous que les troubles alimentaires se classent au troisième rang des maladies chroniques, en ordre d’importance, chez les adolescentes ? Si la problématique des troubles alimentaires vous touche, vous tient à cœur et que vous souhaitez sensibiliser les gens à cette problématique, copier-coller ceci sur votre mur : Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires du 6 au 12 février 2011.  »

Et ce bandeau dans vos courriels :

http://www.anebquebec.com/html/fr/accueil/accueil.html

Bref, aidez-nous en faisant savoir qu’il y a des ressources pour les gens qui en ont besoin. Que ce soit de par ligne d’écoute, les groupes ouverts ou fermés, les conférences, les kiosques… ANEB est là.

Et puisqu’on y est, faites donc savoir aux gens que vous aimez, garçons ou filles, que vous les trouvez beaux…peu importe leur poids.

Quand j’étais petite, je n’étais pas grande. Aujourd’hui, je ne suis toujours pas grande. Mais je m’en fous.


3gars.tv

Les trois filles de Comment survivre aux week-ends ont enfin trouvé leur alter ego. Heum… ou pas ! C’est vrai, les trois gars de 3Gars.tv ne sont pas nécessairement le genre de personnes que je présenterais à une amie qui cherche l’âme sœur. Pourtant, je suis certaine que Dany, Sylvain et Pascal (possédant respectivement des quotients intellectuels de 93, 89 et 112)  vont conquérir vos cœurs de fans de séries web.

3Gars.tv raconte les tribulations quotidiennes de (tenez-vous bien) trois gars ( !) dans la trentaine. Nous ferons donc la connaissance de Pascal, le gars qui se décrit lui-même dans le premier épisode comme le « gars frustré, qui chiale après toute », Sylvain, celui qui se passionne pour le feng shui et qui affectionne le rangement des épices en ordre alphabétique et Dany le gars avec la vie sexuelle « épanouie » ou « débridée». C’est selon. Nous les verrons évoluer dans leur vie de gars ordinaires de tous les jours, en collocation, en lendemain de veille, en pleine tactique de cruise, en joueurs de badminton et même en séance chez le psy !

La websérie est écrite par Pascal et Sylvain Guimond (aussi interprètes des personnages des mêmes noms) et réalisée par Pascal. Les deux cousins natifs de Trois-Rivières n’en sont pas à leur premier projet ensemble, puisqu’ils sont aussi créateurs de « La Garçonnière Story », une parodie de Loft Story qui a attiré plus de 50 000 visiteurs sur leur site et de « La Garçonnière Story 2 ». Le projet 3Gars.tv résulte en fait d’une émission spéciale du temps des fêtes à TVCOGECO, 3 Gars sur leur 31. Voici d’ailleurs le lien, pour les curieux.

http://www.tvcogeco.com/mauricie/gallerie/nos-emissions/1637-temps-des-fetes/11433-3-gars-sur-leur-31

Étant réalisateur à son compte, Pascal possède l’équipement nécessaire aux tournages, qui se font sans aucun budget. Il s’occupe aussi du montage. Les acteurs et artisans qui œuvrent sur 3Gars.tv sont aussi tous bénévoles, c’est donc à une équipe bien motivée et passionnée que l’ont doit cette excellente série. En effet, techniquement parlant, c’est réussi. L’image est soignée et il y a un beau souci du détail au niveau du montage visuel et sonore. Les acteurs ont une complicité qui crève l’écran et les textes sont écrits de manière à ce qu’on puisse s’identifier aux personnages, nous, belle jeunesse. Le tout est drôle, absurde et assez cru. Genre, on jase de vibromasseur. On est loin de Degrassi, là. Bref, je trouve qu’on s’attache très très vite à ces gars un peu simplets mais ô combien charmants. Les filles, ne vous laissez pas intimider par les protagonistes uniquement mâles, cette série web saura aussi vous plaire.

Le troisième épisode est maintenant en ligne sur kebweb.tv, allez y jeter un coup d’œil !