Kebweb.tv, le carrefour des webtélés

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Bonne fête Kebweb!

Kebweb.tv souffle aujourd’hui sa première chandelle.

Pourtant, quand je pense à ma première rencontre avec Isabel Dréan et Simon Côté, les fondateurs de Kebweb, j’ai l’impression que ça fait vraiment longtemps. Il faut dire qu’avec tout ce qu’ils ont accompli, avec toutes les séries diffusées, les prix remportés, les contacts qu’ils ont créé, on a en tête que la plateforme indépendante que nous connaissons maintenant si bien existe depuis belle lurette. Mais non. Voilà tout juste un an qu’on nous y présente des « making of », des documentaires pertinents, des blogues d’actualité, des webséries drôles, musicales, intenses, étranges, mais surtout, de la webtélé indépendante. Depuis un an, un grand nombre de producteurs, de réalisateurs, d’acteurs, de techniciens, de musiciens, bref d’artisans d’ici ont pu trouver un « refuge », un réseau où partager leurs œuvres. Et tout ça, c’est aussi grâce à vous, doux public, friand de bonne webtélé. C’est le public, en quelque sorte, qui donne vie aux séries, qui les aiment, qui les commentent, qui les partagent. Sans le public, rien n’est possible.

C’est pourquoi pour le premier anniversaire de Kebweb.tv, j’ai envie de vous rappeler toutes les manières possibles d’encourager la webtélé indépendante. Facile, me direz-vous. Pas tant que ça, vous rétorquerai-je. Quand on parle de webtélé indépendante, on parle aussi de : pas tellement de budget. Ce qui implique tout de suite qu’on peut oublier les panneaux aux coins des rues et les publicités à heure de grande écoute à la télé. Les moyens les plus efficaces de faire connaitre une série-web indépendante sont donc le bouche à oreille et les réseaux sociaux. Voici quelques petits trucs rapides qui pourront vous aider à aider vos émissions préférées, en toute simplicité.

Sur Facebook :

  1. Cliquez « j’aime » sur les liens ou les vidéos de la série. Saviez-vous que les liens/vidéos/statuts qui restent le plus longtemps dans le fil d’actualité de Facebook sont ceux qui sont les plus « likés » et commentés? Plus il y a d’activités autour d’un lien, plus longtemps celui-ci sera vu.
  2. Commentez. En plus de la raison précédente, les créateurs d’une série sont toujours contents d’avoir vos impressions.
  3. Partagez les liens et incitez les gens à le faire. C’est tellement simple. Cliquez « partager », inscrivez votre commentaire et le tour est joué. Plus il y a de liens en circulation, plus il y aura de cliques. C’est logique.
  4. Devenez fan des pages Facebook de vos séries fétiches. Vous en rehausserez la côte de popularité, et vous serez au courant de toutes les nouvelles relatives aux dites séries.
  5. Partagez les pages. Vos amis découvriront peut-être une série que vous aimez, aidant ainsi à en élargir le nombre de fans!

Sur Kebweb ou autres sites de webtélé indépendante

  1. Cliquez « j’aime » sur les vidéos directement sur le site. Ça l’inscrira aussi sur Facebook, ce qui vous fait deux pierres d’un coup.
  2. Commentez les vidéos sur le site (si c’est possible). Sur le nouveau Kebweb ça l’est. Lorsque vous le faite, le commentaire est affiché sur votre profile Facebook, donnant la chance à vos amis de voir et de participer directement au fil de conversation sur le site.
  3. Twittez. Évidemment, il faut que vous partagiez les liens avec vos amis de la Twittosphère! Qui sait, ça pourrait se rendre à la portée d’un journaliste curieux, ou aux oreilles d’un animateur radio qui aurait envie d’en parler à son émission du matin? Vous avez un problème avec vos 140 caractères? Le site http://bitly.com/ est là pour réduire vos liens.
  4. Achetez les produits dérivés. Allez les fans, informez-vous de ce que vous pouvez vous procurer : T-shirt, tasses, stickers, DVD, etc. Vous aurez fière allure, et vous aiderez financièrement une série ou un site. (Pssst : dès le mois d’octobre, Kebweb aura une boutique et vous pourrez acheter leurs t-shirts!)
  5. Faites des dons. Si le site l’offre, pourquoi pas? Si le cœur vous en dit et que vous vous sentez généreux, il n’y a personne en webtélé indépendante qui refusera!

Vous voyez, ce n’est pas compliqué, mais ça demande de la rigueur. Ce sont ces petits gestes quotidiens qui comptent beaucoup pour des personnes qui ont donné cœur, âme et souvent, portefeuille pour arriver à vous présenter ce que vous voyez maintenant sur Kebweb.tv. Soyez curieux, le web québécois est plein de petits bijoux qui ne demandent qu’à être découverts. Participez aux concours. Si vous tomber amoureux d’une websérie, parlez-en à au moins un ami. Vous ne savez pas à quel point ça fera chaud au cœur de l’artisan qui verra UN clique de plus sur sa vidéo. La webtélé, plus particulièrement l’indépendante, est soutenue par les fans. Plus une série est vue et partagée, plus elle a de chance d’obtenir une subvention dans le futur. Dites-vous que par ces petits gestes quotidiens, vous participez à l’économie québécoise en développement. Et ce, en direct de votre salon. C’est pas beau, ça?

Pour terminer, je veux souhaiter encore une fois un joyeux anniversaire à Kebweb.tv. Merci aux créateurs et fondateurs de nous avoir permis de nous réunir, de nous sentir plus forts, en communauté. Merci de m’avoir donné la chance de tenir ce blogue. Merci aux créateurs de webtélé qui nous font vivre des émotions intenses en cinq à dix minutes, qui créent des univers que nous ne verrons nulle part ailleurs, qui nous font découvrir de jeunes talents insoupçonnés. Et merci au public, aux « geeks », aux enfants, aux ados toujours branchés et à leurs parents parfois dépassés, aux fans finis, aux lecteurs de blogues, aux gens comme vous et moi, toujours fidèles, au rendez-vous.
La webtélé indépendante et Kebweb.tv ne pourrait rien célébrer sans vous.

C


DEEP

Si les jambes de l’être humain s’étaient développées de manière à ce qu’elles plient en sens inverse, marcherions-nous toujours de reculons? Les licornes existent puisqu’on peut en parler et se faire comprendre. Le mot soleil est-il jaune?

Non, je ne suis pas nouvellement philosophe. Ces réflexions proviennent du compte Twitter de l’équipe de DEEP, la nouvelle série web de Kebweb.tv en ligne depuis le 18 avril. DEEP est une série…hmm…vous devez voir le premier épisode pour comprendre. On nous plonge vraiment dans un monde fictif, intriguant, nouveau, mais qui nous fait sourire, autant que réfléchir. J’ai, quant à moi, très hâte de voir la suite. Afin de démystifier un peu DEEP, j’ai posé quelques questions à Simon Lacroix, l’auteur.

Alors premièrement, qui êtes-vous? Tout cela est bien mystérieux…

Nous nous sommes rencontrés au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. L ‘équipe de DEEP est donc constituée presque exclusivement d’acteurs : le réalisateur, le scénariste, le directeur photo, la directrice de production… Tous des acteurs de formation. Même les acteurs sont des acteurs.

D’où est né l’univers complexe et fascinant de DEEP?

L’univers de DEEP découle d’un court métrage intitulé « Être ».

Tourné il y a environ un an dans la même cuisine, ce court métrage de 8 minutes nous raconte l’histoire d’Adrian qui apprend qu’il n’existe (peut-être) pas.

Après avoir fait « Être », on a pensé que ces mêmes personnages pourraient vivre d’autres situations étranges et métaphysiques, mais sous forme de capsules web plus courtes, plus rythmées… C’est ainsi qu’est apparue l’idée de DEEP.

Pourquoi avez-vous donné un nom anglophone à votre série? Qu’est-ce que "DEEP" représente pour vous?

Il faut dire que nous avons beaucoup hésité. Nous tenons à souligner que nous sommes des amoureux de la langue française. Mais le fait est que DEEP est un mot qui dit tout, qui explique notre concept en une syllabe. On aime la sonorité. C’est une expression que plusieurs Québécois utilisent qui n’a malheureusement pas son équivalent en français. Et en plus, ça PUNCH !

Quelles-sont vos inspirations? À quoi pourriez-vous vous comparer?

La philosophie.

La vie.

L’étrange.

La précision.

Le blanc et le rouge.

Avez-vous eu du budget pour la série ou êtes-vous complètement indépendants?

Complètement indépendant. Mais Lyca et MTL vidéo ont eu l’énorme gentillesse de nous prêter de l’équipement.

Peut-on en savoir un peu plus sur ce qui nous attend dans les prochains épisodes de DEEP?

Comme DEEP ne suit pas les règles et les lois de la réalité, vraiment tout peut arriver. Une chose est sûre, les personnages n’ont encore rien vu…

Est-ce que l’équipe de DEEP prévoit nous revenir avec d’autres projets? Une continuité de la série? Quelles sont vos aspirations futures?

Oui.

On a déjà plusieurs idées pour une suite à DEEP.

Nos aspirations futures, quant à elles, sont imprécises

Mais nous ne nous arrêterons pas à DEEP, ça c’est sûr.

On a trop de plaisir à créer.

L’œuf ou la poule?

L’œuf.

Car l’œuf a en lui la possibilité de la poule.

Alors que la poule ne peut plus être œuf.

En moins que la poule ait des œufs dans son ventre.

Si c’est le cas, la poule.

Mais sinon, l’œuf.

J’adore ça ! Un nouvel épisode de DEEP est disponible sur www.kebweb.tv/deep tous les lundis. Pour suivre leurs réflexions qui font jaser sur Twitter, voici leur compte : @DEEP_tv

Et n’oubliez pas, « les mots que l’on écrit ne sont, en soi, que de petites taches muettes. » – DEEP

Joyeuse Pâques, tous.

C


VLOG: Scoop du Jour # 5


VLOG: Scoop du jour: Les Roux

Voici un nouveau Scoop du jour. Bon, je n’ai pas été trop assidue jusqu’à présent, mais je pense que j’avais grandement surestimé mon temps libre quand je parlais d’une capsule par semaine… Qu’à cela ne tienne, je continue d’essayer!
XXX
C
Pour visionner Les Roux.


Les Roux

Je vous ai parlé, il y a quelques mois déjà de cela, d’une série web sur laquelle j’ai travaillé intensément et qui ne me laissait plus le temps d’écrire de billets pour le blogue. Hé bien, il est grand temps de vous présenter cette fameuse série : Les Roux.

Voir  la bande-annonce ici

Vous y aurez probablement reconnu l’excellente Julianne Côté. ;)

Aujourd’hui, c’est le grand lancement de la série écrite et réalisée par David Paradis. Donc dès la semaine prochaine soit le 14 mars sur www.ikweb.tv et le 15 mars sur www.kebweb.tv , vous pourrez visionner le premier d’une série de onze épisodes, mettant en vedette David Cloutier (un jeune acteur très prometteur), Christian Baril (qu’on a aussi pu voir dans lecouple.tv), Jean-Marc Dalfond (Les boys, Taxi 0/22, Hamlet au TNM) et Martin Fontaine (Elvis Story)! Toute une équipe, non? Se rajouteront à la distribution aux cours des prochaines semaines : Roc Lafortune, Jacques L’Heureux, Vivianne Pacal, Shirley Théroux, Fayolle Jean…et moi-même! Vous ferez donc la rencontre de Moe, Marcel et Jean-Marc, opprimés et blessés dans leur passé à cause de leur rousseur, et qui décident de faire changer les choses en posant un geste fou : kidnapper Martin Fontaine, le roux le plus connu du Québec. Au travers de cette histoire, les flashbacks des protagonistes vous feront découvrir ce qui s’est passé dans leur vie respective avant d’en arriver là, et pourquoi ces rouquins si sympathiques en sont venus à élaborer ce plan diabolique.

Bien que Les Roux soit une série d’humour absurde et savoureuse, le message véhiculé reste quand même d’actualité : la discrimination.

« Les gens seraient surpris de voir à quel point la discrimination envers les roux est encore un problème sérieux, me confiait David Paradis, lui-même rouquin coquin. Dans la série, on parle uniquement de la discrimination envers les roux, mais c’est aussi une manière d’amener les gens à réfléchir sur la discrimination en général et à quel point ça peut blesser, quelle qu’en soit la nature. »

Comme je vous l’ai dit plus tôt, j’ai travaillé sur la série en tant qu’actrice. Ce qui était une première pour moi, c’est que j’y ai aussi travaillé en tant que directrice artistique et en tant que costumière! Je me suis beaucoup investie dans cette série, autant physiquement qu’émotionnellement, parce que j’y crois beaucoup. L’histoire est originale, le scénario est intelligent et drôle, les personnages sont totalement attachants, et techniquement parlant, c’est incroyable. Je me dois d’ailleurs de souligner la direction photo impeccable de Jeff Blanchet.

C’est avec une grande fierté et un petit pincement de nervosité au cœur que je vous encourage à aller écouter la série Les Roux, dès sa sortie la semaine prochaine. Travailler sur un projet comme celui-là pendant des mois de création, pendant des jours et des nuits de tournage sous la neige et la pluie glacée, avec son lot de petits problèmes, de prises de bec, mais aussi avec son lot de belles rencontres, de fous rires et de bonheur m’a fait réaliser beaucoup de choses. Entre autre que j’aime mon métier, mais surtout que les artisans du milieu des séries web sont vraiment des passionnés, et que c’est donc d’autant plus important de les encourager. Que ce soit de par le bouche à oreille ou en partageant les liens dans vos réseaux sociaux, faites connaitre vos séries web préférées. Parlez-en, c’est important pour nous tous.

Bref, moi j’ai déjà vu les premiers épisodes (muhahaha), mais la semaine prochaine, je compte sur vous.

C’est un rendez-vous…

Parce qu’un roux, c’est roux de partout!!!

C

P.S. : Je vous joins deux photos de tournage question de vous faire patienter…


Quand j’étais petite, je n’étais pas grande.

Quand j’étais petite je n’étais pas grande, comme le dit la chanson. Selon mes amis, j’étais « bouboule » des fois, et « toutoune » aussi. Au secondaire, j’ai été, toujours selon mes comparses, « la p’tite grosse ». Je me flagellais devant les mannequins aux courbes parfaites sur les affiches promotionnelles des magasins de lingerie du Carrefour Laval et je voulais être aussi mince que les filles des annonces de parfum. Me regarder à la télé était pour moi une punition tellement je me trouvais difforme lorsqu’à la pause publicitaire, mon regard se heurtait au corps maigrelet d’une jeune nymphette faisant la promotion d’une nouvelle ligne de vêtements à la mode. Je n’ai jamais cru souffrir d’intimidation, ni de maladie chronique, mais je sais aujourd’hui que toutes ces réactions peuvent être les signes précurseurs des troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie et l’hyperphagie.

Depuis les dernières décennies, les cas de troubles alimentaires ont triplé dans les pays industrialisés. Au Québec, plus de 65 000 filles et jeunes femmes âgées de 12 à 30 ans sont atteintes d’anorexie ou de boulimie. Au Canada, près d’une jeune fille sur trois est prise avec une perturbation au niveau de son comportement alimentaire et au niveau de son attitude face à la nourriture. C’est sans parler des garçons et des hommes aussi touchés par ces fléaux. Évidemment, ces troubles sont des désordres complexes qu’on ne peut attribuer à un seul facteur, mais qui sont causés par une combinaison de facteurs individuels, psychologiques, familiaux, génétiques, environnementaux et socioculturels. Ça en dit long.

Du 6 au 12 février, c’est la semaine nationale de sensibilisation des troubles alimentaires. Si je suis maintenant porte-parole pour ANEB (Anorexie et boulimie Québec), c’est parce que j’ai confiance que les choses peuvent changer.

Aidez-nous en allant signer en ligne la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée.  Cette charte vise, entre autres choses, à promouvoir dans le milieu de la mode, de la publicité et des médias, une diversité d’images corporelles comprenant des tailles, des proportions et des âges variés.

http://www.jesigneenligne.com/fr/

Aidez-nous en mettant ce texte dans votre statut Facebook :

"Saviez-vous que les troubles alimentaires se classent au troisième rang des maladies chroniques, en ordre d’importance, chez les adolescentes ? Si la problématique des troubles alimentaires vous touche, vous tient à cœur et que vous souhaitez sensibiliser les gens à cette problématique, copier-coller ceci sur votre mur : Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires du 6 au 12 février 2011. "

Et ce bandeau dans vos courriels :

http://www.anebquebec.com/html/fr/accueil/accueil.html

Bref, aidez-nous en faisant savoir qu’il y a des ressources pour les gens qui en ont besoin. Que ce soit de par ligne d’écoute, les groupes ouverts ou fermés, les conférences, les kiosques… ANEB est là.

Et puisqu’on y est, faites donc savoir aux gens que vous aimez, garçons ou filles, que vous les trouvez beaux…peu importe leur poids.

Quand j’étais petite, je n’étais pas grande. Aujourd’hui, je ne suis toujours pas grande. Mais je m’en fous.


Les Zamateurs de Sports

Quand j’étais plus jeune, les membres de ma famille (fervents amateurs du Tricolore), m’obligeaient à écouter Sport 30MAG à RDS tous les matins avant d’aller à l’école, de même que les reprises à l’heure du souper. Donc, c’est par défaut que je connais aujourd’hui les statistiques des joueurs du Canadien de Montréal de 1996 à 2007, que je comprends un hors-jeu et que je suis capable de commenter une partie de hockey (impressionnant ainsi la gente masculine).

En habitant en appartement, j’étais de moins en moins informée sur l’actualité sportive jusqu’à tout récemment… Oui, j’ai découvert Les Zamateurs de sports! En plus de traiter des sujets de l’heure dans le milieu du sport, ce réseau de nouvelles fictif-web le fait de façon humoristique et originale. En plus de vous suggérer une parodie signé Les Zamateurs, fraîchement mise en ligne sur le site de Kebweb.tv, je vous livre ici même l’entrevue que j’ai faite avec Francis Chartrand, auteur, créateur et interprète de tous les personnages des Zamateurs.

Salut Francis ! Tu es l’auteur des capsules Les Zamateurs de sports, maintenant en diffusion sur Kebweb.tv, mais tu y interprètes aussi tous les rôles. D’où t’es venue l’idée du projet ? De ton amour des sports ou de la perspective attrayante d’être ton propre patron ?

De mon amour des sports, assurément. C’est d’ailleurs l’aspect ludique du sport qui m’attire. C’est pourquoi j’aime jouer, par exemple, au hockey, au tennis ou au golf, plutôt que de m’entraîner au gym. En imaginant Les Zamateurs de Sports, j’ai voulu recréer certains éléments que l’on retrouve lorsqu’on pratique un sport, soit, le plaisir du jeu, la vitesse d’exécution, la performance, ainsi qu’une une bonne dose d’adrénaline. Interpréter tous les personnages et signer les textes en me basant sur l’actualité à chaque semaine, devient en quelque sorte une compétition contre moi-même qui me pousse à vouloir toujours me surpasser. Comme dans le sport, parfois on arrive à donner une excellente performance et parfois moins. Il faut juste espérer avoir une bonne moyenne au bâton!

As-tu quelqu’un pour t’aider à enregistrer les capsules, ou tu as développé le don d’ubiquité ? (Si oui, on tient un scoop).

J’aurais vraiment aimé te donner ce scoop! Dès que j’en ai un (un scoop, pas un don), c’est toi qui l’aura, juré et même craché, comme tous bons joueurs de hockey sur le bout du banc! En fait, j’ai la chance de pouvoir compter sur la dynamique équipe que kebweb.tv a mise à ma disposition. Cette équipe comprend un caméraman, un monteur ainsi que moi-même! C’est notre première ligne d’attaque, notre trio numéro 1! Si le projet prend de l’ampleur comme nous le souhaitons, nous aurons sûrement besoin d’une deuxième ligne d’attaque! Pour l’instant, on travaille fort dans les coins, on donne notre 110% et on espère « faire les séries »!

On te connait en tant qu’animateur de ZDS, en tant que Bob Robert et Charlie Horse, mais qui est le vrai Francis Chartrand ? À quoi ressemble ton CV ?

J’ai débuté ma carrière en humour en créant une collection de boxer-shorts ornés de motifs rigolos, qui fut distribuée dans une soixantaine de points de vente au Québec. C’est une entreprise que j’ai démarré alors que j’étais à l’université. J’ai d’ailleurs baptisé cette période de création « les dessous de l’humour »! Je créais des slogans et des personnages qui « s’exprimaient » en français, alors que la majorité de la marchandise qui se retrouvait en boutique arborait des messages en anglais. Ça m’a permis de développer mon propre marché et de me démarquer de la compétition. D’ailleurs, à ce propos, je me lance à nouveau dans un projet de vêtements. Je t’en reparlerai au moment opportun car de toute façon, je te garde le scoop! Une chose est certaine, pour moi, la création passe beaucoup par l’écriture. C’est d’ailleurs ce qui m’amena à me retrouver en audition à l’école Nationale de l’humour. Au fil des ans, j’ai collaboré et participé à différents projets, que ce soit pour la radio, la télé ou pour la scène. Pour ce qui est de mon C.V. comme tel, il ressemble passablement à un C.V. normal: 8 et demi par 11, papier recyclé, il va sans dire, et, excès de folie, j’utilise la police Earwig Factory, ma préférée! En conclusion, on pourrait dire que je suis passé à une lettre de faire carrière dans la Ligue Nationale de Hockey (LNH) mais, j’ai plutôt abouti à l’école Nationale de l’humour (ENH). À chacun son destin!

Dirais-tu que Les Zamateurs est un hommage au monde du sport, ou plutôt une parodie ? En d’autres termes, es-tu toi-même un amateur de ce milieu, ou tu prends simplement un malin plaisir à t’en moquer ?

Ah! Je suis content que tu me poses cette question. Je dirais que c’est plutôt un hommage car je suis réellement un amateur de sport. C’est d’ailleurs un autre défi que je me suis lancé lorsque j’ai développé cette idée: proposer des capsules amusantes sans pour autant ridiculiser les équipes sportives et les athlètes. Je sais qu’il y a une petite tendance à l’humour « trash » et, bien qu’on retrouve d’excellents « produits » sur le marché si je peux dire, ça me semblerait trop facile de toujours me servir des déboires de nos équipes locales, par exemple, pour alimenter mes capsules. C’est parfois difficile de passer à côté mais, je m’efforce de trouver un angle malgré tout positif et non destructif. Même chose pour les personnages. Je préfère imaginer des reporters et journalistes aux allures loufoques et improbables, plutôt que de parodier un Michel Bergeron par exemple, ou encore un Jean Perron. Avec les Zamateurs de Sports,  je veux plutôt créer mon propre univers des sports!

Puisque tu te nourris de l’actualité pour tes capsules, à quelle fréquence écris-tu ces dernières ? Tu ne dois pas avoir beaucoup de temps pour les préparer puisque le sujet doit rester chaud ?

En effet, c’est vraiment du sport car l’actualité bouge rapidement. Ça devient parfois un casse-tête lors du montage mais, il y a des choses pires que ça dans la vie! Il est certain que lorsque survient un événement majeur, on aimerait bien  « pondre » une capsule presque instantanément mais, pour l’instant, on a pas encore d’équipe de nuit pour livrer le lendemain! D’autant plus que c’est vraiment beaucoup de travail pour une capsule de 2 à 3 minutes. En ce qui concerne l’écriture, je m’efforce de trouver des sujets dont les amateurs parleront pendant un certain temps. J’en écris une par semaine mais j’ai toujours du matériel pour deux ou trois. Dans le fond, le monde du sport est si riche en sujets, anecdotes et rebondissements, que nous pourrions pratiquement produire une capsule par jour! (N’essayez pas ça à la maison, nous sommes des professionnels!)

As-tu un sport de prédilection ?

En hiver, sans trop de surprise, c’est le hockey. Je joue deux fois par semaine. Sur glace et en gymnase. J’adore aussi le tennis, le golf et le vélo. J’ai grandi en pratiquant plusieurs sports que je pratique toujours pour la plupart. Lorsque ça fait quelques jours que je ne bouge pas, peu importe la raison, je ressens rapidement le besoin de me propulser hors de mon fauteuil! Car même si je suis très sportif, je mène également une belle « carrière » de sportif de salon! D’ailleurs à ce sujet, j’ai peut-être un scoop pour toi finalement… imagine-toi donc que mon but ultime serait de lancer sur le marché, les Zailes de poulet des Zamateurs de Sports!

À quoi peut-on s’attendre, nous, public de ZDS, pour la suite de la saison ? Aurons-nous droit à des artistes invités, à de nouveaux personnages, à des couvertures  d’évènements VIP ?

Oui, un peu à tout ça. Il faut dire que pour nous, la saison vient à peine de débuter. Il y aura sans aucun doute de nouveaux personnages ainsi que des couvertures d’événements, en plus de quelques surprises. Bref, on vise la Coupe! Laquelle? Ça, on le sait pas encore!

Merci Francis, et continue de donner ton 110% !!!

Ben écoute eh… merci à toi et à toutes tes questions eh… j’pense que la « puck » devrait rouler pour nous autres et eh… j’pense que… c’t'important!

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Top 10 capsules webtélé de 2010

Top 10 de 2010

Bonjour, fidèles lecteurs qui se demandent avec grande crainte la raison de mon silence de plus de deux semaines. Oui, oui, je vous savais morts d’inquiétude…

J’ai une réponse qui vous satisfera à moitié. Je travaille intensément depuis plusieurs jours (voir semaines, mois…) sur une nouvelle série web qui, j’en ai la certitude, vous plaira énormément et créera beaucoup de remous. Le titre de cette fameuse série est (roulements de tambours….) : Les Roux ! Malheureusement, je ne peux pas en dire plus pour l’instant, mais vous pourrez voir le teaser dès janvier. Et, bien sûr, je vous enverrai des photos en primeur. Mystérieuuuuuuse blogueuuuuuuuuse.

Pour me faire pardonner et, par le fait même, célébrer la fin de l’année 2010, je vous ai concocté un petit quelque chose. Avec l’aide de l’équipe de Kebweb et d’un sondage auprès de mes proches, j’ai ici le top 10 des épisodes des séries web québécoises QU’IL FAUT avoir vu en 2010. On ne voudrait pas commencer l’année 2011 avec du retard sur l’actualité, n’est-ce pas ?! Ce fût ardu, mais voici donc, pas nécessairement en ordre de préférence: Le top 10 de 2010 des épisodes QU’IL FAUT avoir vu.

1-    En audition avec Simon, saison 2, épisode 15 : Sugar Sammy.

http://www.tou.tv/en-audition-avec-simon/S02E15

Parce que, selon sondage public cette semaine, c’est elle une des capsules triomphantes. On ne peut pas se tromper. Et j’avoue que j’aime l’attitude de Sugar Sammy, ça fait du bien que quelqu’un remette Simon à sa place ! Héhé.

2-    Temps mort, saison 2, épisode 11 : J’ai faim

http://www.tou.tv/temps-mort/S02E11

Parce que c’est l’épisode le plus trash ! Moi, dès qu’on parle de manger des cadavres, ça ne me rassure pas. C’est pour ça qu’on aime cette série.

3-    Carole aide son prochain, saison 1, épisode 2.

http://www.youtube.com/watch?v=P1ovTcSUw8Q

Parce que Carole aide son prochain est vraiment mon coup de cœur 2010. Nous avons choisi l’épisode 2, mais je vous les conseille tous fortement.

4-    11 règles, saison 1, épisode 4 : Comme un animal.

http://vtele.ca/videos/11-regles/saison-1-episode-4-comme-un-animal_20239.php

Parce que c’est drôle et irrévérencieux !!! Et que Marie-Chantal Perron est sublime dans son rôle de nymphomane.

5-    Les Chroniques d’une mère indigne, saison 3, épisode 4 : Combien de fois faut-il tourner sa langue, déjà ?

http://www.tou.tv/les-chroniques-d-une-mere-indigne/S03E04

Parce que cet épisode représente bien l’esprit de la série : drôle, bien écrit et bien interprété. Et parce que c’est toujours drôle, une enfant qui parle de sexualité.

6-    Comment survivre aux week-ends, saison 2, épisode 10 : Parc Lafontaine.

http://www.clindoeil.ca/cswe?bcpid=62754732001&bckey=AQ~~,AAAAA-dCq0E~,EEm0FNMi20duMx_m6aqb4cK08VkmO4uY&bclid=64696381001&bctid=68597364001

Parce que cet épisode magnifiquement beau nous donne effectivement envie de nous parler d’amour au Parc Lafontaine. Mon penchant très girly.

7-    Père Poule, saison 1, épisode 9 : Le chat.

http://www.youtube.com/watch?v=RPMvi9TbZXU

Parce que c’est leur petit dernier, et qu’on s’ennuyait. Un chat qui s’appelle « bébé chien », c’est ça l’univers de Jean-Thomas et Marie-Miel.

8-    Une vie de vrai gars, saison 2, épisode 2 : Le retour aux sources

http://vtele.ca/videos/une-vie-de-vrai-gars/une-vie-de-vrai-gars-saison-2-episode-2-le-retour-aux-sources_20646.php

Parce que, encore une fois, comment choisir parmi ces épisodes plus délectables les uns que les autres ?! Celui-là est particulièrement savoureux.

9-    CinémAventure (En coulisses 2 Frogs dans l’Ouest), épisode 6 : Jeannine.

http://www.kebweb.tv/episode6

Parce qu’on l’aime Jeannine ! Et que le stop motion, on adore. Making of à voir !

10- Le Tapis Rose de Catherine : Visite de plateau Incendies de Denis Villeneuve.

http://www.letapisrosedecatherine.com/category/sur-le-tapis/page/2/#visite-de-plateau-dincendies-denis-villeneuve/

Parce que Catherine réussit à se faufiler sur tous les plateaux et à rencontrer toutes les stars…Mais que je l’envie pas mal sur ce coup-là. Une fille à suivre si on aime l’envers du décor et les entrevues pertinentes.

Alors voilà, mes amis. Sur ce, je vous souhaite de joyeuses fêtes ! Amusez-vous bien, abusez de toutes les bonnes choses, mais avec modération, car la modération a bien meilleur goût (paradoxe de fou). Profitez de tous les beaux moments en famille et entre amis, du sucre à la crème de mamie et des chocolats chauds après les journées de ski. Ne prenez pas trop de résolutions que vous ne pourrez pas tenir.

Je vous reviens en janvier, dangereusement en forme. J’ai déjà hâte de voir ce que le web nous réserve…

Votre dévouée blogueuse,

C


Où s’en va la jeunesse?

Les Chroniques de Justin, 12 ans critique littéraire


La jeunesse envahit le web!!! Hé non, mon titre de blog n’est pas une critique sociale de la dépravation de la jeunesse des temps modernes, mais bien le contraire. Je vous présente deux web-émissions qui charmeront les petits. Et les plus grands. Et les très grands. Tout le monde aime les émissions jeunesse, au fond.
En onde sur Kebweb.tv dès aujourd’hui, Les chroniques de Justin : 12 ans, critique littéraire est, comme le titre le révèle assez bien, une série de chroniques littéraires animées par le jeune Justin Robert Marier, passionné de culture et de romans. Tous les mercredis et samedis en décembre et une fois par semaine en janvier, le petit homme à la bouille angélique et au vocabulaire éloquent qu’est Justin fera découvrir à son public ses romans de prédilection. En plus d’être totalement charismatique, Justin rend ses chroniques intéressantes et pertinentes. Parlez-moi de ça, de la web télé éducative!
La deuxième série dont je vous parle me tient beaucoup à cœur. Produit par les productions Passez Go, Juliette en direct est une série de fiction pour les 6-8 ans qui sera diffusée sur le site de Télé-Québec en janvier 2011 et qui nous invite dans l’univers de Juliette, de sa famille et de ses amis. Juliette est une jeune fille de 9 ans, bouillonnante d’énergie et d’entrain, à qui les enfants, les ados et même leurs parents s’attacheront en un clin d’œil. En plus d’un épisode de fiction par semaine, l’interactivité sera au rendez-vous. Camille Felton (Le secret de Noémie) interprète avec beaucoup de talent et d’humour la petite Juliette. Ettttt oui, votre humble blogueuse fait partie de la distribution de cette délicieuse série. J’y interprète Jessica, la sœur « full ado » mais ô combien sympathique. J’ai eu beaucoup de plaisir sur le plateau, et je suis sûr que vous en aurez aussi à suivre Juliette en direct. Voici le teaser beaucoup trop mignon.

Parents inquiets, vous qui craignez que l’ordinateur ne monopolise tous le temps libre de vos enfants, soyez sans crainte ; plus besoin d’interrompre l’heure des devoirs pour laissez votre bambin se délecter de son émission favorite, il pourra désormais l’écouter à toute heure de la journée… sur le web!


Vivre et Laissez vivre


Les réseaux sociaux m’intriguent. Pour tous ceux qui aiment étudier le comportement humain et les mouvements de masse, c’est le laboratoire parfait. Et oui, évidemment, j’aime me prêter au jeu. Je ne suis pas de ceux qui se servent de leur statut Facebook comme agenda en y inscrivant leur horaire complet. Je ne suis pas non plus de ceux qui ‘’twittent’’ le contenu de leur bol de céréales. Mais je suis bien contente d’avoir une tribune pour mes observations coquasses, et je suis bien contente quand une amie fait une critique constructive d’un film, ou que Jim Carrey envoie des photos de grimaces sur Twitter. J’aime les réseaux sociaux, car ils nous sont souvent utiles et agréables. Ils ont toutes sortes d’utilités.
Mais j’avoue que hier matin, quand j’ai ouvert mon Twitter, ça a vraiment mal commencé ma journée.
Tout d’abord, faisons un léééégerrr saut dans le passé. Retournons au mercredi 27 octobre. Ce matin-là, j’ai appris beaucoup plus de choses que j’aurais voulu en savoir sur quelqu’un que j’aime beaucoup. Comment ais-je appris ces détails inutiles à mon existence? En vérité, c’est sur Twitter. Plusieurs journalistes, animateurs, humoristes, gens du public et collègues de cette personne s’insurgeaient contre un article de journal. Vous pensez bien, qu’intriguée, je me suis lancée sur le journal. J’ai donc su. Toujours sur Twitter, les gens se répandaient en solidarité, en mots d’encouragements et en mots d’amour pour la personne. On défendait avec véhémence le droit à la vie privée et le filtrage d’informations pertinentes dans les médias. On était prêts à ostraciser un journaliste et brûler des bâtiments (j’exagère, mais à peine). Et j’avoue que, étant de nature à m’emporter, c’est ce que j’ai fait. J’ai suivi la masse et je disais à qui voulait l’entendre que j’étais outrée de la situation.
Revenons maintenant à hier (phrase douteuse). J’ouvre donc mon Twitter hier matin, et que vois-je? Les mêmes journalistes, animateurs, humoristes, gens du public et collègues de la personne qui y vont de tous les commentaires méprisants dont ils sont capables ENVERS cette personne qu’ils défendaient corps et âmes quelques jours plus tôt. On se révolte contre le fait que la personne en question ait accordée une entrevue au vilain-méchant- Journal. Il dit, entre autre, lors de cette entrevue:
« Oui, j’ai eu un choc en lisant cet article. Ça n’a rien à voir avec le respect que j’ai toujours pour le Journal X et la presse en général. C’était surtout le père qui était en colère. On avait mis le nom de mon fils. Mais je n’aime pas la controverse, les guerres inutiles. Ça n’a pas de place dans ma vie. C’était une colère du moment. »
Bon, c’est son opinion ‘’publique’’. Je peux comprendre que les gens se sentent trahis, ou floués par ces contradictions d’actions et de paroles. Je n’essaye pas non plus de défendre ces mêmes actions et paroles. On accuse la personne de se ‘’vendre’’ à un empire. Ok. Peut-être. C’est une autre manière de voir les choses. Mais comment peut-on, nous, dans notre salon, affirmé avec certitude que c’est ce qui est arrivé? ET MÊME si c’est ce qui est arrivé, c’est triste, j’en conviens, mais est-ce que c’est quand même une bonne raison pour être carrément méchant publiquement avec qui que ce soit?
En fait, je parle de tout ça car ça illustrait bien le point de mon billet. Le point étant : Peut-on, s’il-vous-plaît, même si c’est tellement facile de se cacher derrière son écran pour calomnier ou insulter les gens, faire attention à ce qu’on propage sur le net? Réfléchir aux autres options avant de pointer du doigt tel ou tel coupable? Penser avant de monter aux barricades? Je suis pour la liberté d’expression et tout et tout, mais à quel prix? J’ai été fâchée, mais surtout blessée de ce que j’ai lu ce matin, alors comment doit se sentir la personne concernée? Je persiste à dire que c’est un exemple parmi tant d’autres…Je pense aux politiciens, à la chanteuse qui a prit quelques livres en trop ou à l’humoriste qu’on taxe d’avoir des hobbies bizarres. Que vous soyez une personnalité publique ou non, aimeriez-vous qu’on juge cruellement et sans vergogne vos opinions et votre façon d’être? Et SURTOUT, les gens qui se savent influents sur les réseaux sociaux (que ce soit de par un blog, ou que vous soyez suivi par 12000 personnes sur Twitter) soyez conscient que votre opinion, aussi banal puisse-t-elle vous paraître, compte pour beaucoup de gens et peut influencer énormément de choses. Vos mots, croyez-le ou non, peuvent avoir un grand impact, aussi bien positif que négatif. Servez-vous en à bon escient.
Je tente du mieux que je peux de ne pas être moralisatrice, et j’ai envie de terminer en citant John Lennon à propos de la paix dans le monde, mais je ne le ferai pas. J’ai dit ce que j’avais à dire.


Comme dans un rêve, mais en mieux.


Je rêve souvent à la fin du monde. Bizarre, non?
Quand j’écoute la série web Temps Mort, j’ai l’impression d’être dans un de mes cauchemars. Dans le sens positif du terme, bien sûr. Vous savez, le sentiment étrange de malaise, de peur, d’angoisse. Temps Mort nous plonge dans cet univers.
Lors du tournage du Making of de Temps Mort, j’ai rencontré une partie de l’équipe, dont Marc Fournier (comédien), Joel Gauthier (comédien), Roberto Mei (assistant réalisateur, producteur exécutif, comédien), Félix Rose (monteur, assistant caméra et aide au scénario) et Éric Piccoli (réalisateur, scénariste, producteur).

Eric Piccoli et Felix Rose, tempsmort.tv


Je leur ai demandé à quoi pouvait-on s’attendre pour la saison 2 de Temps Mort. Les gars me répondent « de l’humour, des situations loufoques…un peu de fin du monde, un peu de neige! » Bon, ok ma question était un peu niaiseuse. Mais sincèrement, je me demandais quelle était la différence entre la saison 1 et la saison 2.
« Ceux qui ont vu la première saison vont se retrouver, explique Éric Piccoli. Ce sont les mêmes personnages, les mêmes sortes de questionnements, mais mettons en version ‘’upgrade’’, si je peux me permettre l’anglicisme. Au lieu d’avoir dix épisodes, il y en a dix-sept. Au lieu de 5 minutes par épisode, c’est 10 minutes. On a aussi eu du financement, donc ça a juste permis d’alléger la production. On ne s’est pas permis d’aller dans le flafla, dans le glamour, de dégénérer avec des effets spéciaux. Ça a permis de payer tout le monde, et d’avoir 22 journées de tournage. Aussi, la deuxième saison c’est un ‘’road movie’’. On suit Joël et Chloé de la première saison, qui quittent vers le Sud, et on apprend ce qui s’est passé au jour zéro, du moins on a des images pour l’expliquer. Et on apprend comment Joël est arrivé au chalet dans la première saison. »

Robert Mei, producteur


Il faut dire que Temps mort est né en 2006, et que c’est une histoire entière, écrite sous forme de long métrage.
« Je pense qu’à la limite, on peut regarder la deuxième saison sans avoir vu la première. La saison 2 en soi se tient toute seule. » Me dit Félix Rose.
« La deuxième saison est vraiment une continuité, une parenthèse de l’histoire qui avait été écrite à la base. Même chose pour la troisième saison. » Précise Marc Fournier
Les gars étaient unanimes sur le fait que Temps Mort se devait d’être sur le web, pour avoir plus de liberté dans la création, de visibilité et d’intimité avec le public.
« Sur le web, il y a ce côté voyeur où tu a l’impression d’entrer dans l’univers de quelqu’un, dit Marc. On se promène sur Youtube pour voir des vidéos maisons, et il n’y a pas tellement d’intérêt dans le fond. Mais de le faire en dramatique, c’est quelque chose où les gens se sentent vraiment entrer dans l’univers de ces personnages là. Je pense qu’il y a une relation intime entre les spectateurs et la série qui s’est installée. »
« Je pense que ça peut être un tremplin, aussi. Tu peux faire tes preuves, tu te démarques et les gens voient que tu as du talent. Ça peut ouvrir des portes. » Dit Joel Gauthier
La série est diffusée sur tou.tv, mais le Making of est fait en collaboration avec Kebweb et diffusé sur www.kebweb.tv.
« Étant dans le processus de postproduction aussi, ça nous donnait une marge de manœuvre, explique Roberto Mei. On n’a pas besoin de gérer la portion du Making of, ça nous aide beaucoup. Et ils le font très professionnellement, avec un super beau look. »
Éric ajoute :
« Le web, c’est une communauté marginale, ou indépendante… Kebweb a besoin d’exister. En plus, ce n’est pas de la webtélé niaiseuse comme on peut souvent en voir. »
Au cours de l’entrevue, les gars rient, se lancent des pointes, comparent Temps Mort avec Le Parrain, ou même encore avec Terminator 2! Dur, dur de garder son sérieux avec eux. J’ai eu beaucoup de plaisir, et je peux vous le garantir, le Making of promet! Celui-ci sera disponible à partir du 9 novembre prochain sur www.kebweb.tv mais pour l’instant, vous pouvez visionner les épisodes de Temps Mort 2 sur www.tou.tv !


Othello et Juliette


Hé non, je ne tente pas de réinventer deux classiques de Shakespeare, car c’est déjà fait! C’est ce que nous propose la série web en 5 épisodes, « Othello et Juliette ». Othello et Juliette est une courte série web québécoise, financée par les fonds Tv5, qui raconte l’histoire de cinq personnages disons… Hmm disons plus colorés les uns que les autres, qui sont réunis pour mettre sur pied une pièce de théâtre : Othello et Juliette, écrite par le « grand » Syro.
J’ai écouté les 5 épisodes en 30 minutes et je me suis régalée. C’est un petit portrait cynique de ce que peut avoir l’air une production théâtrale sous forme de faux-documentaire, mettant en vedette des personnages ridicules à leur façon, mais ô combien attachants. L’humour est au rendez-vous, évidemment, mais parsemé de parcelles d’humanité. La fin est carrément touchante. Bref, je n’en dit pas plus, mais vraiment, allez y jeter un coup d’œil!
Visionnez Othello et Juliette


Confessions Has-bine

Jean-Dominic Leduc et Antoine Mongrain ont connu leurs heures de gloire alors qu’ils jouaient dans une émission jeunesse il y a de cela quelques années. Aujourd’hui, ils sombrent dans l’anonymat, le néant…Ils sont devenus des HAS BEEN! Fiction ou réalité?
Fiction, bien sûr! Les deux gars sont en vogue, ils entament leur troisième saison de la populaire série web Has-Bine, qui est maintenant disponible sur http://www.kebweb.tv ! Ils ont bien voulu se prêter au jeu d’une entrevue écrite et voici donc leurs réponses, telles qu’ils me les ont envoyées (vous ne pourrez pas dire que je vous ai mal cités)!
Cath : Salut les gars!
Antoine et Jean-Dominic : Salut!
JD : Ayoye, on l’a dit en même temps! Pas facile de faire ça pourtant…
A : C’est plus facile dans une conversation écrite en tout cas…

Cath : Depuis février 2009, soit le début des Has-Bine, vous avez à votre actif 75 capsules, vous avez reçus comme invités (entre autres) Louis Morissette, Jon Lajoie, Rémi-Pierre Paquin, Jessica Barker, Vincent Gratton… le tout avec un budget minime. Vous êtes un peu comme les pionniers de la webtélé au Québec. Vous devez être fiers, non?
JD : Disons que l’unique chose qui compte dans ce projet, c’est d’avoir du plaisir. Nous n’avons aucun autre moteur de création, aucune autre volonté. Si certains nous considèrent comme pionniers, c’est peut-être parce que nous faisons encore des capsules deux ans plus tard. N’oublions pas qu’avant nous, il y avait Chez Jules, Crapules, Ma blonde, les Têtes a Claques, Le Cas Roberge et les Chroniques d’Une Mère Indigne. Nous sommes encore là 75 capsules plus tard parce qu’on s’amuse encore, que l’inspiration est au rendez-vous, mais aussi parce qu’on peut compter sur la précieuse aide de notre commanditaire d’équipement technique Lyca, ainsi qu’a la participation d’amis cameramen/preneurs de son/réalisateurs. Surtout que tout ça est fait avec 0$ de budget…
A : Et pour les artistes invités, c’est la même chose. Ils acceptent avec plaisir de venir se jouer eux-mêmes, un peu tordus, pour nous mépriser et nous faire mal paraître, même si on n’a pas une cenne. Vincent Gratton est même arrivé avec sa propre idée de sketch. Et maintenant on commence à avoir une petite liste de noms de comédiens qui veulent venir faire des niaiseries avec nous. Il y a peut-être juste Louis Morissette qui savait pas qu’il allait jouer dans Has-Bine… Hehe ! Mais il a été excellent joueur.

Cath : Le projet des Has-Bine est un peu parti à la blague. Pourquoi avez-vous poursuivi? Mais surtout, d’où vous est venu l’idée de départ? Vous ne vous considériez quand même pas comme de vrais has been?
A : Non, pas vraiment des has-been… quoique… non, pour vrai, moi je trouve ça mourant qu’on se proclame has-been. Ça se peut pas. Un, on est trop jeune (ben, j’pense ?). Deux, on travaille encore (un peu). Et trois, on a jamais été au top. C’est limite prétentieux et en plus on n’est même pas foutu de d’épeler « has-been » correctement !
JD : Bref, on n’a même pas les moyens d’être has been!

Cath : Est-ce que vos sketches sont inspirés de faits vécus? (Moi je me reconnais dans certaines situations, en tout cas…haha)
JD : Oui, généralement on s’inspire de faits vécus, qu’on s’amuse ensuite a distortionner.
A : C’est génial de jouer sur la ligne entre la réalité et la fiction, quand on se joue soi-même et qu’on tourne dans son véritable appartement. Même les gens qu’on connaît bien sont parfois un peu confus. On nous demande souvent si on habite ensemble pour vrai, par exemple La vérité ? Non. Mais Audrey, la troisième Has-Bine, et moi, on a vraiment habité ensemble pendant la première année, là où on tournait. Jean-Dom s’est vraiment déjà fait prendre pour Laurent Paquin et j’ai véritablement une amie qui a quitté une audition en faisant un « finger » parce qu’on lui avait demandé d’enlever un chandail et qui a eu le rôle quand même… c’est très inspirant, la réalité.
JD : Surtout quand elle dépasse la fiction…

Cath : Pourquoi, d’après vous, les gens aiment Les Has-bine?
JD : Comme nous donnons dans l’autodérision, j’imagine que les gens prennent plaisir a se foutre de nos gueules avec nous.
A : Oui, bon point. Je pense que les gens qui nous suivent aiment la simplicité et la clarté de notre prémisse de base. Et probablement Luc, notre agent.
JD : Oui bon point également.

Cath : Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour votre carrière? Avez-vous d’autres projets?
A : Ben… oui., je pense qu’on peut nous souhaiter tout ça, là. D’autres projets. Une carrière.
Toi, Jean-Dom ?
JD : La même chose, dans l’ordre inverse.

Cath : Vous êtes suivis sur Twitter par 555 personnes, sur Facebook par 640 personnes, vos clips ont étés visionnés 162 406 fois sur Youtube, et vous venez d’emménager sur Kebweb.tv pour une troisième saison. Qu’est-ce qui va arriver aux Has-Bine s’ils sont tout sauf Has Been?
A : Hmmm… J’imagine qu’ils devront remonter dans le ring du succès pour un dernier round.
JD : Au sens figuré hein, parce qu’au sens propre, on l’a déjà fait avec Jacques Rougeau à la saison deux.
La deuxième capsule de la Saison 3 à voir dès maintenant sur www.kebweb.tv/hasbine !!!

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Kebweb.TV: Le Blogue

Bonjour!

Enfin, voici le blogue Kebweb!

Avec tout ce qui se passe sur internet, on se sent parfois dépassés, on ne sait plus où jeter notre dévolu. Quelle nouvelle série devrais-je regarder? Quel nouveau vidéo fait fureur sur la toile? Nous sommes toujours à un clic près de nous perdre dans l’immensité virtuelle.

Alors ici même, je couvrirai pour vous tout ce que peut contenir de pertinent le web : Nos primeurs, les évènements spéciaux, les webtélés, les nouveautés…En bref, le blogue deviendra une source constante d’information sur ce qui se passe dans ce vaste environnement qu’est le web! Kebweb est une plateforme qui vise à encourager la relève, les artisans passionnés et les gens qui ont quelque chose à exprimer. Je veux continuer dans cette veine. Donner une visibilité à ce qui mérite d’être vu, débattre d’opinions avec vous, faire des comptes-rendus de premières de films attendus, mettre en ligne des entrevues avec vos web-vedettes chouchous… Et le tout agrémenté de photos, de vidéos et… de bonheur, bien sûr!

Grâce à Internet, nous avons la chance d’exprimer nos idées, de créer et d’avoir un public et ce, sans avoir à débourser des millions ou qu’on nous demande de rapporter le plus de cote d’écoute possible. On entend souvent dire que le web, c’est l’avenir et que tout le reste est porté à disparaître. Je ne suis pas complètement de cet avis. J’aime la télévision et j’adore le cinéma, je ne veux pas les voir s’éteindre, mais je crois qu’internet nous offre une multitude d’opportunités, nous ouvre sur le monde et nous donne envie de communiquer les un avec les autres. Qu’en pensez-vous? Je veux vous lire, je veux entendre vos opinions, et ce, à chaque fois que bon vous semble sur ce blogue.

Je vous laisse sur ce petit vidéo :

Vous la reconnaissez? Hé oui, c’est moi, votre nouvelle blogueuse kebweb!

Plusieurs primeurs sont à venir sur Kebweb.tv, alors  à bientôt, internautes!


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