Nouvelle collaboratrice au blogue WEBTÉLÉ!
Bonjour à tous, membres de la communauté Kebweb.tv, amateurs de webtélé, curieux des internets,
C’est avec grand plaisir que je me joins à la rédaction du blogue webtélé de Kebweb. Catherine, qui tenait seule le blogue jusqu’ici, a fait un très bon boulot pour vous tenir au courant de l’actualité webtélé et c’est un honneur pour moi de me joindre à elle.
D’entrée de jeu, j’affiche mes couleurs: je suis une grande fan de webtélé. Des capsules courtes et punchées aux plus longs épisodes dramatiques en passant par les magazines et les webséries documentaires, je regarde tout ce qui me tombe sous la main (ou sous la souris, c’est selon…). Je suis passionnée de webtélé au point d’y consacrer ma thèse de maîtrise; j’observe donc cette forme de création d’un point de vue de fan, mais également d’un point de vue d’analyste. Pour plus d’info sur moi, vous pouvez consulter une courte bio, sous l’onglet «Nos collaboratrices».
Ce blogue se veut une référence québécoise en matière de webtélé, autant pour les amateurs du genre que pour les créateurs de webséries. Je vous tiendrai au courant des lancements de séries d’ici, des annonces importantes dans l’industrie, des nommés et des gagnants dans les festivals et les remises de prix et vous proposerai de temps en temps des webséries coups de cœur provenant d’ailleurs.
Vos commentaires et vos suggestions sont évidemment les bienvenus ici, sur Facebook ou sur Twitter.
Billet rédigé par: Gabrielle M.
Bonne fête Kebweb!
Kebweb.tv souffle aujourd’hui sa première chandelle.
Pourtant, quand je pense à ma première rencontre avec Isabel Dréan et Simon Côté, les fondateurs de Kebweb, j’ai l’impression que ça fait vraiment longtemps. Il faut dire qu’avec tout ce qu’ils ont accompli, avec toutes les séries diffusées, les prix remportés, les contacts qu’ils ont créé, on a en tête que la plateforme indépendante que nous connaissons maintenant si bien existe depuis belle lurette. Mais non. Voilà tout juste un an qu’on nous y présente des « making of », des documentaires pertinents, des blogues d’actualité, des webséries drôles, musicales, intenses, étranges, mais surtout, de la webtélé indépendante. Depuis un an, un grand nombre de producteurs, de réalisateurs, d’acteurs, de techniciens, de musiciens, bref d’artisans d’ici ont pu trouver un « refuge », un réseau où partager leurs œuvres. Et tout ça, c’est aussi grâce à vous, doux public, friand de bonne webtélé. C’est le public, en quelque sorte, qui donne vie aux séries, qui les aiment, qui les commentent, qui les partagent. Sans le public, rien n’est possible.
C’est pourquoi pour le premier anniversaire de Kebweb.tv, j’ai envie de vous rappeler toutes les manières possibles d’encourager la webtélé indépendante. Facile, me direz-vous. Pas tant que ça, vous rétorquerai-je. Quand on parle de webtélé indépendante, on parle aussi de : pas tellement de budget. Ce qui implique tout de suite qu’on peut oublier les panneaux aux coins des rues et les publicités à heure de grande écoute à la télé. Les moyens les plus efficaces de faire connaitre une série-web indépendante sont donc le bouche à oreille et les réseaux sociaux. Voici quelques petits trucs rapides qui pourront vous aider à aider vos émissions préférées, en toute simplicité.
Sur Facebook :
- Cliquez « j’aime » sur les liens ou les vidéos de la série. Saviez-vous que les liens/vidéos/statuts qui restent le plus longtemps dans le fil d’actualité de Facebook sont ceux qui sont les plus « likés » et commentés? Plus il y a d’activités autour d’un lien, plus longtemps celui-ci sera vu.
- Commentez. En plus de la raison précédente, les créateurs d’une série sont toujours contents d’avoir vos impressions.
- Partagez les liens et incitez les gens à le faire. C’est tellement simple. Cliquez « partager », inscrivez votre commentaire et le tour est joué. Plus il y a de liens en circulation, plus il y aura de cliques. C’est logique.
- Devenez fan des pages Facebook de vos séries fétiches. Vous en rehausserez la côte de popularité, et vous serez au courant de toutes les nouvelles relatives aux dites séries.
- Partagez les pages. Vos amis découvriront peut-être une série que vous aimez, aidant ainsi à en élargir le nombre de fans!
Sur Kebweb ou autres sites de webtélé indépendante
- Cliquez « j’aime » sur les vidéos directement sur le site. Ça l’inscrira aussi sur Facebook, ce qui vous fait deux pierres d’un coup.
- Commentez les vidéos sur le site (si c’est possible). Sur le nouveau Kebweb ça l’est. Lorsque vous le faite, le commentaire est affiché sur votre profile Facebook, donnant la chance à vos amis de voir et de participer directement au fil de conversation sur le site.
- Twittez. Évidemment, il faut que vous partagiez les liens avec vos amis de la Twittosphère! Qui sait, ça pourrait se rendre à la portée d’un journaliste curieux, ou aux oreilles d’un animateur radio qui aurait envie d’en parler à son émission du matin? Vous avez un problème avec vos 140 caractères? Le site http://bitly.com/ est là pour réduire vos liens.
- Achetez les produits dérivés. Allez les fans, informez-vous de ce que vous pouvez vous procurer : T-shirt, tasses, stickers, DVD, etc. Vous aurez fière allure, et vous aiderez financièrement une série ou un site. (Pssst : dès le mois d’octobre, Kebweb aura une boutique et vous pourrez acheter leurs t-shirts!)
- Faites des dons. Si le site l’offre, pourquoi pas? Si le cœur vous en dit et que vous vous sentez généreux, il n’y a personne en webtélé indépendante qui refusera!
Vous voyez, ce n’est pas compliqué, mais ça demande de la rigueur. Ce sont ces petits gestes quotidiens qui comptent beaucoup pour des personnes qui ont donné cœur, âme et souvent, portefeuille pour arriver à vous présenter ce que vous voyez maintenant sur Kebweb.tv. Soyez curieux, le web québécois est plein de petits bijoux qui ne demandent qu’à être découverts. Participez aux concours. Si vous tomber amoureux d’une websérie, parlez-en à au moins un ami. Vous ne savez pas à quel point ça fera chaud au cœur de l’artisan qui verra UN clique de plus sur sa vidéo. La webtélé, plus particulièrement l’indépendante, est soutenue par les fans. Plus une série est vue et partagée, plus elle a de chance d’obtenir une subvention dans le futur. Dites-vous que par ces petits gestes quotidiens, vous participez à l’économie québécoise en développement. Et ce, en direct de votre salon. C’est pas beau, ça?
Pour terminer, je veux souhaiter encore une fois un joyeux anniversaire à Kebweb.tv. Merci aux créateurs et fondateurs de nous avoir permis de nous réunir, de nous sentir plus forts, en communauté. Merci de m’avoir donné la chance de tenir ce blogue. Merci aux créateurs de webtélé qui nous font vivre des émotions intenses en cinq à dix minutes, qui créent des univers que nous ne verrons nulle part ailleurs, qui nous font découvrir de jeunes talents insoupçonnés. Et merci au public, aux « geeks », aux enfants, aux ados toujours branchés et à leurs parents parfois dépassés, aux fans finis, aux lecteurs de blogues, aux gens comme vous et moi, toujours fidèles, au rendez-vous.
La webtélé indépendante et Kebweb.tv ne pourrait rien célébrer sans vous.
C
Quand webtélé et musique s’accordent
Hé voilà, elle est arrivée cette chaleur qu’on attendait tous. Je dis « chaleur » parce que pour l’été, on repassera, on a déjà vu mieux. On a beaucoup trop hâte de s’assoir à une terrasse au soleil, bière à la main pour écouter un band qu’on aime, de partir en voyage sur la route les fenêtres de la voiture baissées et le volume dans le tapis ou encore de prendre un café sur le balcon avec notre playlist favorite dans les oreilles. Été et bonne musique vont de pair, c’est connu. Pour patienter en attendant que ces options alléchantes puissent êtres concrétisées, je vous suggère trois séries web à saveurs estivales et musicales.
Premièrement, une série diffusée sur Kebweb.tv, Rock ton. Cette websérie de 8 courts épisodes présentée par Rogers (la compagnie de téléphone) et la Scène 1425 (www.scene1425.com) met huit artistes et groupes de musique en vedette. À chaque épisode, réalisé sous forme de vidéoclip, l’artiste ou groupe invité est appelé à jouer dans un lieu inusité qui leur est imposé. C’est comme ça que les gars de Malajube se sont retrouvés à jouer Le Blizzard dans un casse-croûte un peu louche devant un public de pré-ados étonnés. Dans un autre épisode on peut voir Karim Ouellet (une surprenante découverte pour ma part) tout en musique dans le hall du Capitole à Québec. C’est aussi très drôle de voir Phantogram, un band originaire de Saratoga Springs dans l’état de New-York, interpréter une de leur chanson devant les employés de la STL (Société des transports de Laval) dans un garage tout ce qu’il y a de moins glamour. C’est une série sans flafla, sans longue entrevue, seulement de la bonne musique et de belles images. On y rencontre des artistes de la relève, et on y voit certains de nos bands chouchous dans des lieux où on ne les aurait jamais imaginés. Très amusant! http://www.kebweb.tv/rockton
Voici une deuxième série, qui nous transporte partout dans le Canada. 12tracks.tv c’est quatre gars, Fred, PE, Brown et Frank qui ont pour défi d’enregistrer en trois mois un album de 12 chansons, interprétées par 12 artistes émergents à travers tout le pays. Nous vivrons donc avec eux tout au long de l’été un roadtrip musical ; En plus de pouvoir écouter et voir le résultat final de l’enregistrement de la chanson de chaque endroit différent, nous pourrons suivre les gars dans la caravane lors de leur périple de « vie sur la route » par le biais de web épisodes, de courts textes et de photos. Je trouve le concept génial! La direction photo est géniale et les quatre garçons, qui sont super divertissants, nous font découvrir des artistes aussi bien que des paysages magnifiques. Les deux premiers épisodes sont maintenant en ligne au http://www.12tracks.tv/ . Une série à suivre.
Dernière web série et non la moindre, depuis ce matin diffusée sur Kebweb.tv, La tournée des cafés. C’est une série parfaite pour ceux qui, comme moi, trippent sur les petits cafés eco-friendly et socialement responsables de Montréal (comme la Boîte gourmande, le Robin des bois ou le FUSCHIA) et sur la bonne musique. Comment ne pas aimer l’idée? On suit au cours de ces 10 capsules la talentueuse chanteuse Geneviève Toupin, qui enregistre ses chansons avec divers artistes tout aussi talentueux comme Alex Nevsky, Antoine Gratton et Andrea Lindsay, pour ne nommer que ceux-là. J’adore! C’est merveilleusement beau, avec un style un peu vieillot, c’est trendy car on y explore différents cafés de Montréal et leurs particularités, la musique est douce, les interprétations sont acoustiques, bref, c’est vraiment une « comfort web-série ». Ben oui, c’est à la webtélé ce que le pâté chinois est au comfort food. Allez voir ça dès maintenant, sur http://www.kebweb.tv/tourneedescafes !
Voilà de quoi vous sustentez jusqu’aux terrasses, aux promenades au parc Lafontaine et aux cornets de crème glacée de chez Bo-Bec! Bon visionnement. ![]()
C
DEEP
Si les jambes de l’être humain s’étaient développées de manière à ce qu’elles plient en sens inverse, marcherions-nous toujours de reculons? Les licornes existent puisqu’on peut en parler et se faire comprendre. Le mot soleil est-il jaune?
Non, je ne suis pas nouvellement philosophe. Ces réflexions proviennent du compte Twitter de l’équipe de DEEP, la nouvelle série web de Kebweb.tv en ligne depuis le 18 avril. DEEP est une série…hmm…vous devez voir le premier épisode pour comprendre. On nous plonge vraiment dans un monde fictif, intriguant, nouveau, mais qui nous fait sourire, autant que réfléchir. J’ai, quant à moi, très hâte de voir la suite. Afin de démystifier un peu DEEP, j’ai posé quelques questions à Simon Lacroix, l’auteur.
Alors premièrement, qui êtes-vous? Tout cela est bien mystérieux…
Nous nous sommes rencontrés au Conservatoire d’art dramatique de Montréal. L ‘équipe de DEEP est donc constituée presque exclusivement d’acteurs : le réalisateur, le scénariste, le directeur photo, la directrice de production… Tous des acteurs de formation. Même les acteurs sont des acteurs.
D’où est né l’univers complexe et fascinant de DEEP?
L’univers de DEEP découle d’un court métrage intitulé « Être ».
Tourné il y a environ un an dans la même cuisine, ce court métrage de 8 minutes nous raconte l’histoire d’Adrian qui apprend qu’il n’existe (peut-être) pas.
Après avoir fait « Être », on a pensé que ces mêmes personnages pourraient vivre d’autres situations étranges et métaphysiques, mais sous forme de capsules web plus courtes, plus rythmées… C’est ainsi qu’est apparue l’idée de DEEP.
Pourquoi avez-vous donné un nom anglophone à votre série? Qu’est-ce que "DEEP" représente pour vous?
Il faut dire que nous avons beaucoup hésité. Nous tenons à souligner que nous sommes des amoureux de la langue française. Mais le fait est que DEEP est un mot qui dit tout, qui explique notre concept en une syllabe. On aime la sonorité. C’est une expression que plusieurs Québécois utilisent qui n’a malheureusement pas son équivalent en français. Et en plus, ça PUNCH !
Quelles-sont vos inspirations? À quoi pourriez-vous vous comparer?
La philosophie.
La vie.
L’étrange.
La précision.
Le blanc et le rouge.
Avez-vous eu du budget pour la série ou êtes-vous complètement indépendants?
Complètement indépendant. Mais Lyca et MTL vidéo ont eu l’énorme gentillesse de nous prêter de l’équipement.
Peut-on en savoir un peu plus sur ce qui nous attend dans les prochains épisodes de DEEP?
Comme DEEP ne suit pas les règles et les lois de la réalité, vraiment tout peut arriver. Une chose est sûre, les personnages n’ont encore rien vu…
Est-ce que l’équipe de DEEP prévoit nous revenir avec d’autres projets? Une continuité de la série? Quelles sont vos aspirations futures?
Oui.
On a déjà plusieurs idées pour une suite à DEEP.
Nos aspirations futures, quant à elles, sont imprécises
Mais nous ne nous arrêterons pas à DEEP, ça c’est sûr.
On a trop de plaisir à créer.
L’œuf ou la poule?
L’œuf.
Car l’œuf a en lui la possibilité de la poule.
Alors que la poule ne peut plus être œuf.
En moins que la poule ait des œufs dans son ventre.
Si c’est le cas, la poule.
Mais sinon, l’œuf.
J’adore ça ! Un nouvel épisode de DEEP est disponible sur www.kebweb.tv/deep tous les lundis. Pour suivre leurs réflexions qui font jaser sur Twitter, voici leur compte : @DEEP_tv
Et n’oubliez pas, « les mots que l’on écrit ne sont, en soi, que de petites taches muettes. » – DEEP
Joyeuse Pâques, tous.
C
Scoop du jour #2: 3gars.tv
Bon, soyez indulgents, c’est filmé sur un Iphone, et c’est un peu improvisé. Mais il faut ce qu’il faut, les scoops ne dorment jamais (?!).
Celui-ci concerne 3Gars.tv, dont je vous ai déjà parlé, diffusé tous les lundis sur www.kebweb.tv .
Merci à Pascal Guimond, Sylvain Guimond, Dany Larose et Martin Skorek, à la « caméra »!
Jampack.tv
J’ai toujours rêvé d’être dans un band rock. Ils sont cool, les musiciens; ils font la fête tous les soirs, ils se font poursuivre par des fans enragés, ils voyagent partout dans le monde grâce à leurs tournées…
Mais avant cette vie démente et exaltante, il y a une dure réalité. La réalité des bands de garages…
La réalité des gars de Jampack.tv !!!
Non, Jampack.tv n’es pas le portrait sombre et cru de la vie d’un boys band déchu. C’est plutôt le récit humoristique de trois amis, du groupe les D’Artagnans, qui aimeraient bien…commencer quelque part! Et non, ceci n’est pas un documentaire. Cette web-série, dont les épisodes sont concis, réalistes et très efficaces (comiquement parlant) est scénarisée par Alexandre Auger et Eric K.Boulianne (qui est aussi l’interprète d’Eric, hé oui). Pas de financement pour Jampack.tv, mais qu’à cela ne tienne. La réalisation est simple mais impeccable, et tous les éléments sont réunis pour nous faire apprécier ces capsules de 3 à 6 minutes créées en partie par des étudiants et des finissants en cinéma de l’UQAM. Les deux acteurs qui viennent compléter la distribution du band (les sympathiques Denis et Simon-Pierre) sont des finissants de l’École nationale de théâtre, Denis Harvey et Simon-Pierre Lambert. Il y a vraiment une vague de personnages qui se prénomment comme leurs acteurs, je ne sais pas si c’est plus OU moins mêlant…
Mais parlant de mêler réalité et fiction, voici l’entrevue qui suit. Comme vous le savez, je suis une « jet setteuse » sans borne. J’ai donc réussi à obtenir une entrevue avec les D’Artagnans, les vrais!!! Ils m’ont fait une place dans leur horaire chargé de répétitions, d’écriture de chansons et de…répétitions. Wow, voici donc, en primeur, la première entrevue des D’Artagnans!
Donc premièrement, comment ça va le rhume Denis?
Denis- Ah, euh… Ben ça va bien, ça a passé là…
Eric- Ouais, ça a vraiment passé vite. Ça a genre duré 30 secondes
Simon- Ouais, BING BANG fini le rhume.
E- Mais Denis est ben précoce côté rhume…
D- Ok, c’est beau je pense qu’on peut passer à une prochaine question.
Racontez-nous l’histoire du band original de Denis et Eric, comment ça a commencé les D’Artagnans?
D- Ben en fait, le premier groupe qu’on a eu c’était en secondaire 4. On s’appelait les 301.
E- À cause des souliers.
D- Ouais à cause des Daoust 301, mais aussi, parce que le band c’était comme une armée puissante avec un guerrier de plus que les Spartans.
E- Non, je pense que c’était vraiment juste à cause des souliers.
D- Anyway, on était 2 guitaristes pis un drummer… Ben, dans le fond, on était 2 guitaristes mais on avait juste une guitare, faque on se l’échangeait entre les tounes.
Mais qu’est-ce que l’autre faisait pendant ce temps-là?
D- Il attendait…
Ok…
D- Mais ça a pas duré longtemps. Un moment donné on s’est rendu compte que c’était un peu compliqué faque on a sacré le deuxième guitariste dehors pis on continué à 2.
E- L’affaire c’est que la guitare c’était celle du deuxième guitariste donc ça a pris du temps avant de pouvoir rejouer.
D- Ouais… Dans le fond, au cégep j’ai réussi à m’acheter une guit pis on a parti les D’Artagnans.
Et pourquoi les D’Artagnans?
E- Ben un moment donné au Laser Quest on avait pris le même nom de code sans le savoir.
D- Ouais ça c’était drôle, tous les deux on avait choisi D’Artagnan… Vraiment à botch.
E- Donc, on avait décidé d’appeler notre band les D’Artagnans.
D- Ouais, c’est pas mal ça…
E- Ouep…
Louis et Rémi étaient déjà dans le groupe à ce moment-là?
D- Qui?
Louis et Rémi…
D- Je vois pas de quoi tu parles.
Hum, ok… Toi Simon, comment est-ce que tu a connu Denis?
S- On a travaillé ensemble dans un Archambault pendant une couple de mois… On vendait des livres.
Puis avez-vous fait quelques spectacles depuis que le groupe existe?
D- Non, pas vraiment… Mais on en a un qui s’en vient bientôt.
Cool… Avez-vous bon espoir de trouver un bassiste d’ici là?
D- Ben tu sais, il y a beaucoup de bons groupes dans l’histoire du rock qui n’ont jamais eu de bassiste…
S- Ouais, comme The Doors.
E- C’est vrai ça, ils avaient pas de bassiste.
Est-ce qu’il y en a d’autres?
D- Oui oui… Euh…
S- Hum…
E- Heu, ben, ya euh…
S- Hum…
D- Daft Punk…
S- Ouais c’est vrai Daft Punk ils ont pas de bassiste.
E- C’est vrai!
D- Sinon, euh…
S- Hum…
E- Ben mettons, tsé, Overbass, ils avaient pas de guitariste.
D- Ah oui, ça c’est vrai.
S- C’est beaucoup plus compliqué.
E- Vraiment.
Bon… Ben, merci beaucoup les gars. On va continuer de vous suivre. Sexe drogue et rock’n roll comme on dit!
D- Merci Catherine, en passant, on t’a trouvé ben bonne dans Kif-Kif.
J’ai pas joué dans Kif-Kif…
D- Ah ben, euh…
S- Sexe drogue et rock’n roll!
E- Rock on! Wouuhouuu!
Sur ce…merci les gars!
Vous pouvez suivre la quête pour la gloire de ces joyeux lurons sur le site de www.kebweb.tv ! Un nouvel épisode est en ligne tous les lundis.
C
La Déséducation, un problème de société
À l’école, j’étais un mouton noir. Il faut dire que j’avais auparavant eu la chance de faire « l’école à la maison », donc d’avancer à mon rythme avec des professeurs que je choisissais, ou que du moins j’approuvais. Lorsque j’arrivai au secondaire, j’étais de ces élèves qui voulaient apprendre, mais qui sont bien vite désabusés et démotivés. J’étais une ado qui tissait des liens très forts avec certains enseignants qui ressortaient du lot de par leur passion et la dévotion à leur matière. Je me retrouvais par contre souvent dans le fameux bureau du directeur parce que j’avais beaucoup de difficultés à interagir avec les « autres profs », ceux qui selon moi étaient incompétents, mous, et parfois même méchants. Au cégep, lorsque je demandai de l’aide (il faut dire que je manquais l’école au moins deux fois par semaine à cause des tournages) on me répondît que je n’étais plus une enfant, de demander aux autres élèves ou de lire le plan de cours sur le site internet. J’ai arrêté d’aller au cégep après quelques mois, moi qui avais une moyenne de 90% dans tous mes bulletins depuis toujours.
Quand j’ai visionné les premiers épisodes du webdocumentaire « La Déséducation » de Mathieu Côté-Desjardins, j’ai été soulagée. Je ne suis pas folle, finalement, c’est ça?
« C’est un peu la réaction du public en général, me répond Mathieu lors d’une entrevue téléphonique. Les gens sont soulagés de ne pas être seuls dans leur situation, de penser ce qu’ils pensent. Même les jeunes du primaire, dès la quatrième année à peu près, comprennent qu’il y a quelque chose qui cloche. »
La Déséducation, c’est un webdocumentaire choc en huit épisodes sur les failles du réseau de l’éducation, des méthodes d’enseignement douteuses et des lacunes graves du système scolaire. Des entrevues pertinentes, un sujet qui touche tout le monde, le portrait alarmant d’un cercle vicieux, c’est ce que nous propose Mathieu, lui-même enseignant.
« Dès les premiers jours d’université en enseignement, je savais que quelque chose ne tournait pas rond, me dit Mathieu. En tant qu’enseignant diplômé, ce ne fût qu’une question de quelques mois avant de réaliser que je devais faire quelque chose. (…) Je suis un enseignant, ce documentaire n’est que la suite logique des choses. C’est ça ma job, éducateur social. Les gens doivent savoir ce qui se passe. »
La Déséducation sera suivi d’un volet de seize épisodes qui, cette fois, nous présentent des solutions : La Rééducation.
« Nous y rencontrerons de nouveaux intervenants comme des parents et des élèves, qui soutiennent des propos vraiment forts, dont l’école à la maison. Je les écoutais en entrevue et j’étais pendu à leurs lèvres.» raconte le jeune prof.
Mais les autres professeurs, dans tout ça? C’est sûr qu’avec une initiative comme ça, Mathieu Côté-Desjardins ne s’est pas fait d’amis.
« La réaction du public est très positive. La Déséducation s’est déjà fait voir par des dizaines de milliers d’internautes. C’est bon signe. Mais les autres enseignants font les hypocrites. Ils aiment mieux fermer les yeux là-dessus. Ne pas voir. Ceux qui m’en parle me félicite, par contre. »
Un nouvel épisode de La Déséducation est mit en ligne sur Kebweb.tv tous les mercredis, et les épisodes de La Partie 2 : La Rééducation seront sur le site tous les mardis et jeudis à compter du mois de mars. Allez voir ce documentaire. Mais surtout partagez-le avec vos amis, vos parents, vos collègues. Le phénomène de la déséducation, c’est un phénomène de société. C’est ce que j’ai compris en discutant avec Mathieu. Il ne blâme pas seulement le système d’éducation, les enseignants ou le ministère. Ce sont aussi des parents, des jeunes, des humains qui doivent s’ouvrir les yeux sur un problème qui nous touche tous d’une certaine manière. C’est toute une société qui doit se mettre en branle pour changer les choses.
Mathieu, qui parle aussi d’écrire un livre et de s’attaquer à un nouveau projet cinématographique, est un vrai passionné de son sujet et de son emploi. C’est beau et inspirant de l’entendre.
« Je pense qu’on est pris dans un immense feu de forêt. Tout brûle, mais la terre en dessous de nous est fertile. Je suis optimiste en l’avenir. (…) J’ai beaucoup d’histoires d’horreur à raconter, mais je suis témoin dans mon métier de beaucoup de beauté aussi, de petits miracles. »
Merci, Mathieu.
C
3gars.tv
Les trois filles de Comment survivre aux week-ends ont enfin trouvé leur alter ego. Heum… ou pas ! C’est vrai, les trois gars de 3Gars.tv ne sont pas nécessairement le genre de personnes que je présenterais à une amie qui cherche l’âme sœur. Pourtant, je suis certaine que Dany, Sylvain et Pascal (possédant respectivement des quotients intellectuels de 93, 89 et 112) vont conquérir vos cœurs de fans de séries web.
3Gars.tv raconte les tribulations quotidiennes de (tenez-vous bien) trois gars ( !) dans la trentaine. Nous ferons donc la connaissance de Pascal, le gars qui se décrit lui-même dans le premier épisode comme le « gars frustré, qui chiale après toute », Sylvain, celui qui se passionne pour le feng shui et qui affectionne le rangement des épices en ordre alphabétique et Dany le gars avec la vie sexuelle « épanouie » ou « débridée». C’est selon. Nous les verrons évoluer dans leur vie de gars ordinaires de tous les jours, en collocation, en lendemain de veille, en pleine tactique de cruise, en joueurs de badminton et même en séance chez le psy !
La websérie est écrite par Pascal et Sylvain Guimond (aussi interprètes des personnages des mêmes noms) et réalisée par Pascal. Les deux cousins natifs de Trois-Rivières n’en sont pas à leur premier projet ensemble, puisqu’ils sont aussi créateurs de « La Garçonnière Story », une parodie de Loft Story qui a attiré plus de 50 000 visiteurs sur leur site et de « La Garçonnière Story 2 ». Le projet 3Gars.tv résulte en fait d’une émission spéciale du temps des fêtes à TVCOGECO, 3 Gars sur leur 31. Voici d’ailleurs le lien, pour les curieux.
Étant réalisateur à son compte, Pascal possède l’équipement nécessaire aux tournages, qui se font sans aucun budget. Il s’occupe aussi du montage. Les acteurs et artisans qui œuvrent sur 3Gars.tv sont aussi tous bénévoles, c’est donc à une équipe bien motivée et passionnée que l’ont doit cette excellente série. En effet, techniquement parlant, c’est réussi. L’image est soignée et il y a un beau souci du détail au niveau du montage visuel et sonore. Les acteurs ont une complicité qui crève l’écran et les textes sont écrits de manière à ce qu’on puisse s’identifier aux personnages, nous, belle jeunesse. Le tout est drôle, absurde et assez cru. Genre, on jase de vibromasseur. On est loin de Degrassi, là. Bref, je trouve qu’on s’attache très très vite à ces gars un peu simplets mais ô combien charmants. Les filles, ne vous laissez pas intimider par les protagonistes uniquement mâles, cette série web saura aussi vous plaire.
Le troisième épisode est maintenant en ligne sur kebweb.tv, allez y jeter un coup d’œil !
Les Zamateurs de Sports
Quand j’étais plus jeune, les membres de ma famille (fervents amateurs du Tricolore), m’obligeaient à écouter Sport 30MAG à RDS tous les matins avant d’aller à l’école, de même que les reprises à l’heure du souper. Donc, c’est par défaut que je connais aujourd’hui les statistiques des joueurs du Canadien de Montréal de 1996 à 2007, que je comprends un hors-jeu et que je suis capable de commenter une partie de hockey (impressionnant ainsi la gente masculine).
En habitant en appartement, j’étais de moins en moins informée sur l’actualité sportive jusqu’à tout récemment… Oui, j’ai découvert Les Zamateurs de sports! En plus de traiter des sujets de l’heure dans le milieu du sport, ce réseau de nouvelles fictif-web le fait de façon humoristique et originale. En plus de vous suggérer une parodie signé Les Zamateurs, fraîchement mise en ligne sur le site de Kebweb.tv, je vous livre ici même l’entrevue que j’ai faite avec Francis Chartrand, auteur, créateur et interprète de tous les personnages des Zamateurs.
Salut Francis ! Tu es l’auteur des capsules Les Zamateurs de sports, maintenant en diffusion sur Kebweb.tv, mais tu y interprètes aussi tous les rôles. D’où t’es venue l’idée du projet ? De ton amour des sports ou de la perspective attrayante d’être ton propre patron ?
De mon amour des sports, assurément. C’est d’ailleurs l’aspect ludique du sport qui m’attire. C’est pourquoi j’aime jouer, par exemple, au hockey, au tennis ou au golf, plutôt que de m’entraîner au gym. En imaginant Les Zamateurs de Sports, j’ai voulu recréer certains éléments que l’on retrouve lorsqu’on pratique un sport, soit, le plaisir du jeu, la vitesse d’exécution, la performance, ainsi qu’une une bonne dose d’adrénaline. Interpréter tous les personnages et signer les textes en me basant sur l’actualité à chaque semaine, devient en quelque sorte une compétition contre moi-même qui me pousse à vouloir toujours me surpasser. Comme dans le sport, parfois on arrive à donner une excellente performance et parfois moins. Il faut juste espérer avoir une bonne moyenne au bâton!
As-tu quelqu’un pour t’aider à enregistrer les capsules, ou tu as développé le don d’ubiquité ? (Si oui, on tient un scoop).
J’aurais vraiment aimé te donner ce scoop! Dès que j’en ai un (un scoop, pas un don), c’est toi qui l’aura, juré et même craché, comme tous bons joueurs de hockey sur le bout du banc! En fait, j’ai la chance de pouvoir compter sur la dynamique équipe que kebweb.tv a mise à ma disposition. Cette équipe comprend un caméraman, un monteur ainsi que moi-même! C’est notre première ligne d’attaque, notre trio numéro 1! Si le projet prend de l’ampleur comme nous le souhaitons, nous aurons sûrement besoin d’une deuxième ligne d’attaque! Pour l’instant, on travaille fort dans les coins, on donne notre 110% et on espère « faire les séries »!
On te connait en tant qu’animateur de ZDS, en tant que Bob Robert et Charlie Horse, mais qui est le vrai Francis Chartrand ? À quoi ressemble ton CV ?
J’ai débuté ma carrière en humour en créant une collection de boxer-shorts ornés de motifs rigolos, qui fut distribuée dans une soixantaine de points de vente au Québec. C’est une entreprise que j’ai démarré alors que j’étais à l’université. J’ai d’ailleurs baptisé cette période de création « les dessous de l’humour »! Je créais des slogans et des personnages qui « s’exprimaient » en français, alors que la majorité de la marchandise qui se retrouvait en boutique arborait des messages en anglais. Ça m’a permis de développer mon propre marché et de me démarquer de la compétition. D’ailleurs, à ce propos, je me lance à nouveau dans un projet de vêtements. Je t’en reparlerai au moment opportun car de toute façon, je te garde le scoop! Une chose est certaine, pour moi, la création passe beaucoup par l’écriture. C’est d’ailleurs ce qui m’amena à me retrouver en audition à l’école Nationale de l’humour. Au fil des ans, j’ai collaboré et participé à différents projets, que ce soit pour la radio, la télé ou pour la scène. Pour ce qui est de mon C.V. comme tel, il ressemble passablement à un C.V. normal: 8 et demi par 11, papier recyclé, il va sans dire, et, excès de folie, j’utilise la police Earwig Factory, ma préférée! En conclusion, on pourrait dire que je suis passé à une lettre de faire carrière dans la Ligue Nationale de Hockey (LNH) mais, j’ai plutôt abouti à l’école Nationale de l’humour (ENH). À chacun son destin!
Dirais-tu que Les Zamateurs est un hommage au monde du sport, ou plutôt une parodie ? En d’autres termes, es-tu toi-même un amateur de ce milieu, ou tu prends simplement un malin plaisir à t’en moquer ?
Ah! Je suis content que tu me poses cette question. Je dirais que c’est plutôt un hommage car je suis réellement un amateur de sport. C’est d’ailleurs un autre défi que je me suis lancé lorsque j’ai développé cette idée: proposer des capsules amusantes sans pour autant ridiculiser les équipes sportives et les athlètes. Je sais qu’il y a une petite tendance à l’humour « trash » et, bien qu’on retrouve d’excellents « produits » sur le marché si je peux dire, ça me semblerait trop facile de toujours me servir des déboires de nos équipes locales, par exemple, pour alimenter mes capsules. C’est parfois difficile de passer à côté mais, je m’efforce de trouver un angle malgré tout positif et non destructif. Même chose pour les personnages. Je préfère imaginer des reporters et journalistes aux allures loufoques et improbables, plutôt que de parodier un Michel Bergeron par exemple, ou encore un Jean Perron. Avec les Zamateurs de Sports, je veux plutôt créer mon propre univers des sports!
Puisque tu te nourris de l’actualité pour tes capsules, à quelle fréquence écris-tu ces dernières ? Tu ne dois pas avoir beaucoup de temps pour les préparer puisque le sujet doit rester chaud ?
En effet, c’est vraiment du sport car l’actualité bouge rapidement. Ça devient parfois un casse-tête lors du montage mais, il y a des choses pires que ça dans la vie! Il est certain que lorsque survient un événement majeur, on aimerait bien « pondre » une capsule presque instantanément mais, pour l’instant, on a pas encore d’équipe de nuit pour livrer le lendemain! D’autant plus que c’est vraiment beaucoup de travail pour une capsule de 2 à 3 minutes. En ce qui concerne l’écriture, je m’efforce de trouver des sujets dont les amateurs parleront pendant un certain temps. J’en écris une par semaine mais j’ai toujours du matériel pour deux ou trois. Dans le fond, le monde du sport est si riche en sujets, anecdotes et rebondissements, que nous pourrions pratiquement produire une capsule par jour! (N’essayez pas ça à la maison, nous sommes des professionnels!)
As-tu un sport de prédilection ?
En hiver, sans trop de surprise, c’est le hockey. Je joue deux fois par semaine. Sur glace et en gymnase. J’adore aussi le tennis, le golf et le vélo. J’ai grandi en pratiquant plusieurs sports que je pratique toujours pour la plupart. Lorsque ça fait quelques jours que je ne bouge pas, peu importe la raison, je ressens rapidement le besoin de me propulser hors de mon fauteuil! Car même si je suis très sportif, je mène également une belle « carrière » de sportif de salon! D’ailleurs à ce sujet, j’ai peut-être un scoop pour toi finalement… imagine-toi donc que mon but ultime serait de lancer sur le marché, les Zailes de poulet des Zamateurs de Sports!
À quoi peut-on s’attendre, nous, public de ZDS, pour la suite de la saison ? Aurons-nous droit à des artistes invités, à de nouveaux personnages, à des couvertures d’évènements VIP ?
Oui, un peu à tout ça. Il faut dire que pour nous, la saison vient à peine de débuter. Il y aura sans aucun doute de nouveaux personnages ainsi que des couvertures d’événements, en plus de quelques surprises. Bref, on vise la Coupe! Laquelle? Ça, on le sait pas encore!
Merci Francis, et continue de donner ton 110% !!!
Ben écoute eh… merci à toi et à toutes tes questions eh… j’pense que la « puck » devrait rouler pour nous autres et eh… j’pense que… c’t'important!
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Kebweb.tv fait peau neuve !!!
Ha 2011, une nouvelle année qui commence ! On a envie de changer de peau, de prendre un nouveau départ, de nouvelles résolutions.
Kebweb, tout comme nous, décide de se relooker pour 2011. Avez-vous vu la nouvelle apparence du site? Ça vaut la peine d’être vu ! Et ce n’est que le début. En effet, la plateforme qui est maintenant en vigueur n’est qu’une transition vers une autre encore mieux ! Ce qui veut dire que d’ici la fin février, vous verrez Kebweb.tv comme vous ne l’avez jamais vu. Plus de nouveautés, d’interactivités, de surprises… du 2.0, quoi ! J’ai hâte de voir ça en tout cas…
Puisque je ne vous l’ai pas encore souhaité, BONNE ANNÉE 2011 !!! Que cette année soit pour vous remplie de santé (surtout surtout surtout), remplie de voyages mirobolants et parsemée de mots comme « mirobolant ». Une année pendant laquelle vos projets les plus fous seront réalisés et pendant laquelle vous aurez toutes les occasions de festoyer avec vos proches.
Finalement, je nous souhaite une merveilleuse année 2011, débordante de séries web plus savoureuses les unes que les autres !
À bientôt, fiers amis.
Votre blogueuse-version-2011.
C
Top 10 capsules webtélé de 2010
Top 10 de 2010
Bonjour, fidèles lecteurs qui se demandent avec grande crainte la raison de mon silence de plus de deux semaines. Oui, oui, je vous savais morts d’inquiétude…
J’ai une réponse qui vous satisfera à moitié. Je travaille intensément depuis plusieurs jours (voir semaines, mois…) sur une nouvelle série web qui, j’en ai la certitude, vous plaira énormément et créera beaucoup de remous. Le titre de cette fameuse série est (roulements de tambours….) : Les Roux ! Malheureusement, je ne peux pas en dire plus pour l’instant, mais vous pourrez voir le teaser dès janvier. Et, bien sûr, je vous enverrai des photos en primeur. Mystérieuuuuuuse blogueuuuuuuuuse.
Pour me faire pardonner et, par le fait même, célébrer la fin de l’année 2010, je vous ai concocté un petit quelque chose. Avec l’aide de l’équipe de Kebweb et d’un sondage auprès de mes proches, j’ai ici le top 10 des épisodes des séries web québécoises QU’IL FAUT avoir vu en 2010. On ne voudrait pas commencer l’année 2011 avec du retard sur l’actualité, n’est-ce pas ?! Ce fût ardu, mais voici donc, pas nécessairement en ordre de préférence: Le top 10 de 2010 des épisodes QU’IL FAUT avoir vu.
1- En audition avec Simon, saison 2, épisode 15 : Sugar Sammy.
http://www.tou.tv/en-audition-avec-simon/S02E15
Parce que, selon sondage public cette semaine, c’est elle une des capsules triomphantes. On ne peut pas se tromper. Et j’avoue que j’aime l’attitude de Sugar Sammy, ça fait du bien que quelqu’un remette Simon à sa place ! Héhé.
2- Temps mort, saison 2, épisode 11 : J’ai faim
http://www.tou.tv/temps-mort/S02E11
Parce que c’est l’épisode le plus trash ! Moi, dès qu’on parle de manger des cadavres, ça ne me rassure pas. C’est pour ça qu’on aime cette série.
3- Carole aide son prochain, saison 1, épisode 2.
http://www.youtube.com/watch?v=P1ovTcSUw8Q
Parce que Carole aide son prochain est vraiment mon coup de cœur 2010. Nous avons choisi l’épisode 2, mais je vous les conseille tous fortement.
4- 11 règles, saison 1, épisode 4 : Comme un animal.
http://vtele.ca/videos/11-regles/saison-1-episode-4-comme-un-animal_20239.php
Parce que c’est drôle et irrévérencieux !!! Et que Marie-Chantal Perron est sublime dans son rôle de nymphomane.
5- Les Chroniques d’une mère indigne, saison 3, épisode 4 : Combien de fois faut-il tourner sa langue, déjà ?
http://www.tou.tv/les-chroniques-d-une-mere-indigne/S03E04
Parce que cet épisode représente bien l’esprit de la série : drôle, bien écrit et bien interprété. Et parce que c’est toujours drôle, une enfant qui parle de sexualité.
6- Comment survivre aux week-ends, saison 2, épisode 10 : Parc Lafontaine.
Parce que cet épisode magnifiquement beau nous donne effectivement envie de nous parler d’amour au Parc Lafontaine. Mon penchant très girly.
7- Père Poule, saison 1, épisode 9 : Le chat.
http://www.youtube.com/watch?v=RPMvi9TbZXU
Parce que c’est leur petit dernier, et qu’on s’ennuyait. Un chat qui s’appelle « bébé chien », c’est ça l’univers de Jean-Thomas et Marie-Miel.
8- Une vie de vrai gars, saison 2, épisode 2 : Le retour aux sources
Parce que, encore une fois, comment choisir parmi ces épisodes plus délectables les uns que les autres ?! Celui-là est particulièrement savoureux.
9- CinémAventure (En coulisses 2 Frogs dans l’Ouest), épisode 6 : Jeannine.
Parce qu’on l’aime Jeannine ! Et que le stop motion, on adore. Making of à voir !
10- Le Tapis Rose de Catherine : Visite de plateau Incendies de Denis Villeneuve.
Parce que Catherine réussit à se faufiler sur tous les plateaux et à rencontrer toutes les stars…Mais que je l’envie pas mal sur ce coup-là. Une fille à suivre si on aime l’envers du décor et les entrevues pertinentes.
Alors voilà, mes amis. Sur ce, je vous souhaite de joyeuses fêtes ! Amusez-vous bien, abusez de toutes les bonnes choses, mais avec modération, car la modération a bien meilleur goût (paradoxe de fou). Profitez de tous les beaux moments en famille et entre amis, du sucre à la crème de mamie et des chocolats chauds après les journées de ski. Ne prenez pas trop de résolutions que vous ne pourrez pas tenir.
Je vous reviens en janvier, dangereusement en forme. J’ai déjà hâte de voir ce que le web nous réserve…
Votre dévouée blogueuse,
C
Où s’en va la jeunesse?
La jeunesse envahit le web!!! Hé non, mon titre de blog n’est pas une critique sociale de la dépravation de la jeunesse des temps modernes, mais bien le contraire. Je vous présente deux web-émissions qui charmeront les petits. Et les plus grands. Et les très grands. Tout le monde aime les émissions jeunesse, au fond.
En onde sur Kebweb.tv dès aujourd’hui, Les chroniques de Justin : 12 ans, critique littéraire est, comme le titre le révèle assez bien, une série de chroniques littéraires animées par le jeune Justin Robert Marier, passionné de culture et de romans. Tous les mercredis et samedis en décembre et une fois par semaine en janvier, le petit homme à la bouille angélique et au vocabulaire éloquent qu’est Justin fera découvrir à son public ses romans de prédilection. En plus d’être totalement charismatique, Justin rend ses chroniques intéressantes et pertinentes. Parlez-moi de ça, de la web télé éducative!
La deuxième série dont je vous parle me tient beaucoup à cœur. Produit par les productions Passez Go, Juliette en direct est une série de fiction pour les 6-8 ans qui sera diffusée sur le site de Télé-Québec en janvier 2011 et qui nous invite dans l’univers de Juliette, de sa famille et de ses amis. Juliette est une jeune fille de 9 ans, bouillonnante d’énergie et d’entrain, à qui les enfants, les ados et même leurs parents s’attacheront en un clin d’œil. En plus d’un épisode de fiction par semaine, l’interactivité sera au rendez-vous. Camille Felton (Le secret de Noémie) interprète avec beaucoup de talent et d’humour la petite Juliette. Ettttt oui, votre humble blogueuse fait partie de la distribution de cette délicieuse série. J’y interprète Jessica, la sœur « full ado » mais ô combien sympathique. J’ai eu beaucoup de plaisir sur le plateau, et je suis sûr que vous en aurez aussi à suivre Juliette en direct. Voici le teaser beaucoup trop mignon.
Parents inquiets, vous qui craignez que l’ordinateur ne monopolise tous le temps libre de vos enfants, soyez sans crainte ; plus besoin d’interrompre l’heure des devoirs pour laissez votre bambin se délecter de son émission favorite, il pourra désormais l’écouter à toute heure de la journée… sur le web!
Comme dans un rêve, mais en mieux.

Je rêve souvent à la fin du monde. Bizarre, non?
Quand j’écoute la série web Temps Mort, j’ai l’impression d’être dans un de mes cauchemars. Dans le sens positif du terme, bien sûr. Vous savez, le sentiment étrange de malaise, de peur, d’angoisse. Temps Mort nous plonge dans cet univers.
Lors du tournage du Making of de Temps Mort, j’ai rencontré une partie de l’équipe, dont Marc Fournier (comédien), Joel Gauthier (comédien), Roberto Mei (assistant réalisateur, producteur exécutif, comédien), Félix Rose (monteur, assistant caméra et aide au scénario) et Éric Piccoli (réalisateur, scénariste, producteur).
Je leur ai demandé à quoi pouvait-on s’attendre pour la saison 2 de Temps Mort. Les gars me répondent « de l’humour, des situations loufoques…un peu de fin du monde, un peu de neige! » Bon, ok ma question était un peu niaiseuse. Mais sincèrement, je me demandais quelle était la différence entre la saison 1 et la saison 2.
« Ceux qui ont vu la première saison vont se retrouver, explique Éric Piccoli. Ce sont les mêmes personnages, les mêmes sortes de questionnements, mais mettons en version ‘’upgrade’’, si je peux me permettre l’anglicisme. Au lieu d’avoir dix épisodes, il y en a dix-sept. Au lieu de 5 minutes par épisode, c’est 10 minutes. On a aussi eu du financement, donc ça a juste permis d’alléger la production. On ne s’est pas permis d’aller dans le flafla, dans le glamour, de dégénérer avec des effets spéciaux. Ça a permis de payer tout le monde, et d’avoir 22 journées de tournage. Aussi, la deuxième saison c’est un ‘’road movie’’. On suit Joël et Chloé de la première saison, qui quittent vers le Sud, et on apprend ce qui s’est passé au jour zéro, du moins on a des images pour l’expliquer. Et on apprend comment Joël est arrivé au chalet dans la première saison. »
Il faut dire que Temps mort est né en 2006, et que c’est une histoire entière, écrite sous forme de long métrage.
« Je pense qu’à la limite, on peut regarder la deuxième saison sans avoir vu la première. La saison 2 en soi se tient toute seule. » Me dit Félix Rose.
« La deuxième saison est vraiment une continuité, une parenthèse de l’histoire qui avait été écrite à la base. Même chose pour la troisième saison. » Précise Marc Fournier
Les gars étaient unanimes sur le fait que Temps Mort se devait d’être sur le web, pour avoir plus de liberté dans la création, de visibilité et d’intimité avec le public.
« Sur le web, il y a ce côté voyeur où tu a l’impression d’entrer dans l’univers de quelqu’un, dit Marc. On se promène sur Youtube pour voir des vidéos maisons, et il n’y a pas tellement d’intérêt dans le fond. Mais de le faire en dramatique, c’est quelque chose où les gens se sentent vraiment entrer dans l’univers de ces personnages là. Je pense qu’il y a une relation intime entre les spectateurs et la série qui s’est installée. »
« Je pense que ça peut être un tremplin, aussi. Tu peux faire tes preuves, tu te démarques et les gens voient que tu as du talent. Ça peut ouvrir des portes. » Dit Joel Gauthier
La série est diffusée sur tou.tv, mais le Making of est fait en collaboration avec Kebweb et diffusé sur www.kebweb.tv.
« Étant dans le processus de postproduction aussi, ça nous donnait une marge de manœuvre, explique Roberto Mei. On n’a pas besoin de gérer la portion du Making of, ça nous aide beaucoup. Et ils le font très professionnellement, avec un super beau look. »
Éric ajoute :
« Le web, c’est une communauté marginale, ou indépendante… Kebweb a besoin d’exister. En plus, ce n’est pas de la webtélé niaiseuse comme on peut souvent en voir. »
Au cours de l’entrevue, les gars rient, se lancent des pointes, comparent Temps Mort avec Le Parrain, ou même encore avec Terminator 2! Dur, dur de garder son sérieux avec eux. J’ai eu beaucoup de plaisir, et je peux vous le garantir, le Making of promet! Celui-ci sera disponible à partir du 9 novembre prochain sur www.kebweb.tv mais pour l’instant, vous pouvez visionner les épisodes de Temps Mort 2 sur www.tou.tv !
Un nouveau road trip…dans Montréal.
Si vous voyez Janine (le fameux Westfalia de 2 Frogs dans l’Ouest) devant votre université, cégep ou café du coin, ne vous étonnez pas. En effet, le jeune cinéaste Dany Papineau fait un road trip dans Montréal afin de promouvoir son film qui est en salle depuis le 8 octobre. La réponse du public est excellente, mais évidemment, puisque le film est québécois et indépendant, chaque entrée en salle est primordiale pour assurer sa longévité sur nos écrans.
D’où l’idée de Dany de faire imprimer 10 000 cartes postales de 2 Frogs mardi matin, et de se promener dans Montréal au volant de Janine. Il commence son périple à la sortie du métro Berri-UQAM, puis en plein cœur de l’université l’UQAM. Il distribue ses cartes postales, parle du film. Les gens trippent, promettent d’aller voir le film, d’en parler à leurs amis… Ensuite, il prend la direction de St-Denis, dans les environs du cinéma Quartier Latin. Il signe des autographes, se fait prendre en photo. Avec l’aide d’amis, il pose des affiches du film un peu partout. Il pousse même l’audace jusqu’à aller distribuer ses cartes postales vers 19h00 DANS le cinéma Quartier Latin. Le public qui sort de la salle de 2 Frogs capote. J’avoue que c’est assez cocasse; tu sors d’une salle de cinéma, et le gars qui était sur l’écran est devant toi! Alors ils aident Dany dans sa distribution de prospectus!!! Et à l’instant même où j’écris ces mots, il continue sa course folle.

C’est sincèrement du jamais vu. Je profite donc de cette tribune pour vous inciter à aider Dany et à faire parti de sa belle folie. 2 Frogs est un film à ne pas manquer, il fait froid, c’est l’automne… Qu’est-ce que vous faites encore devant votre ordinateur? Allez voir ce film AU CINÉMA. C’est un film merveilleux, avec de beaux paysages à voir sur grand écran, et parce qu’en y allant, vous encouragez le cinéma d’ici ainsi qu’un gars qui a mit toute son âme dans ce projet qui mérite d’être vu!
Vous pouvez trouver la liste des salles qui présentent 2 Frogs dans l’Ouest sur www.2frogs.ca
Et ne manquez pas la toute nouvelle capsule 10 « 2 Frogs en salle » sur www.kebweb.tv/2frogs
Alors gardez l’œil ouvert! Si vous voyez un Westfalia orange, recouvert d’affiches de 2 Frogs dans l’Ouest, vous ne pouvez pas vous tromper. C’est Dany Papineau qui poursuit son rêve.
Kebweb.TV: Le Blogue
Bonjour!
Enfin, voici le blogue Kebweb!
Avec tout ce qui se passe sur internet, on se sent parfois dépassés, on ne sait plus où jeter notre dévolu. Quelle nouvelle série devrais-je regarder? Quel nouveau vidéo fait fureur sur la toile? Nous sommes toujours à un clic près de nous perdre dans l’immensité virtuelle.
Alors ici même, je couvrirai pour vous tout ce que peut contenir de pertinent le web : Nos primeurs, les évènements spéciaux, les webtélés, les nouveautés…En bref, le blogue deviendra une source constante d’information sur ce qui se passe dans ce vaste environnement qu’est le web! Kebweb est une plateforme qui vise à encourager la relève, les artisans passionnés et les gens qui ont quelque chose à exprimer. Je veux continuer dans cette veine. Donner une visibilité à ce qui mérite d’être vu, débattre d’opinions avec vous, faire des comptes-rendus de premières de films attendus, mettre en ligne des entrevues avec vos web-vedettes chouchous… Et le tout agrémenté de photos, de vidéos et… de bonheur, bien sûr!
Grâce à Internet, nous avons la chance d’exprimer nos idées, de créer et d’avoir un public et ce, sans avoir à débourser des millions ou qu’on nous demande de rapporter le plus de cote d’écoute possible. On entend souvent dire que le web, c’est l’avenir et que tout le reste est porté à disparaître. Je ne suis pas complètement de cet avis. J’aime la télévision et j’adore le cinéma, je ne veux pas les voir s’éteindre, mais je crois qu’internet nous offre une multitude d’opportunités, nous ouvre sur le monde et nous donne envie de communiquer les un avec les autres. Qu’en pensez-vous? Je veux vous lire, je veux entendre vos opinions, et ce, à chaque fois que bon vous semble sur ce blogue.
Je vous laisse sur ce petit vidéo :
Vous la reconnaissez? Hé oui, c’est moi, votre nouvelle blogueuse kebweb!
Plusieurs primeurs sont à venir sur Kebweb.tv, alors à bientôt, internautes!
















Que le meilleur, gagne!
C’est avec une grande fierté patriotique que j’ai découvert les nominations au WebTV-Festival de La Rochelle, en France, qui en est à sa deuxième édition et qui se déroulera du 16 au 18 mars 2011.
Le WebTV-Festival est un festival international récompensant les séries web de la francophonie. Comble du bonheur, plus de 20 séries web de chez nous (dont 7 provenant de KebwebJ) sont en lice pour les prix du Jury ainsi que pour les prix remis par les internautes, dans les nombreuses catégories telles que, entre autres : Web-Fiction, Web-Documentaire, Web-Humour, Web-Animation et une nouveauté cette année, Web-Interactif. Des séries comme Temps Mort + Making of-Temps Mort, Juliette en direct, 3Gars.tv, Othello et Juliette, Zieuter.tv, La Déséducation, En audition avec Simon, Une vie de vrai gars, Le Tapis rose de Catherine, Les Chroniques d’une Mère Indigne, Zenmatique.tv, Au dessus de la moyenne, Comment survivre aux week-ends, Jack Jobin, Dakodak, Le Making of-2 Frogs dans l’Ouest, Les Motst’asdits, Contrat de gars, et j’en passe, s’affronteront pour conquérir le cœur du Jury Officiel du festival, mais aussi le cœur du public! Depuis le 10 mars, les gens de partout dans le monde peuvent écouter un épisode de chaque série présentée et lui donner une note sur 5. En tout, 157 programmes.
Toutefois, les nominations québécoises ne font pas l’unanimité. Certains trouvent que la sélection n’est pas assez sévère, que certaines séries n’y ont pas leur place. J’ai entendu quelqu’un dire : « Ben là, toutes les séries web québécoises sont là. »…hmm. Comme vous vous en doutez, je ne suis pas totalement d’accord. C’est vrai, il a à peu près 300 séries web québécoises recensées. Et je ne sais pas combien en tout dans la communauté francophone au grand complet… Alors, à ceux qui sont un peu de mauvaise foi, pourquoi ne pas se réjouir pour la webtélé québécoise? Je trouve que c’est une p’tite tape dans le dos pour nos artisans. Ça donne aussi une belle visibilité à des créateurs d’ici qui n’auront pas nécessairement la chance de faire parti des …quatre… nommés aux Gémeaux, non?
Bon, c’était le moment « opinion » de ce billet.
Quelques québécois traverseront l’Atlantique dans le cadre du WebTV-Festival pour aller présenter eux-mêmes leur projet adoré, comme Marie-Claude Blouin, Vicky Bounadère et Félix Tétreault de Juliette en direct, qui ont eu la chance, comme six autres créateurs de webtélé, d’obtenir une bourse de l’OFQJ pour jeunes entrepreneurs. Ils se sont prononcés sur la signification de cette nomination pour eux.
« On est très heureux d’être en nomination. Mais on trouve dommage qu’il n’y ait pas de catégorie jeunesse, car selon nous c’est un créneau particulier et il est difficile de faire des comparatifs entre un projet 6-8 ans et un projet grand public. Ceci dit, on considère que Juliette est un projet de haute qualité et qu’il mérite sa place dans la catégorie fiction! »
« Il est certain que ce festival est une vitrine de plus pour Juliette et c’est toujours bon pour un projet de dépasser des frontières. À voir pour la suite….! »
Les gars de Temps Mort, seront aussi à La Rochelle durant cette période. J’ai pu m’entretenir avec Roberto Mei, assistant réalisateur et producteur exécutif de la série, sur l’importance de ce voyage pour eux.
« Nous n’avons pas eu de subventions pour aller là-bas. Pour les 3 producteurs (Eric Piccoli, Marco Frascarelli et moi) la décision de proposer le projet "Temps Mort – saison 2" au Festival de La Rochelle venait avec le fait que nous irions le représenter sur place par nos propres moyens. Lorsque le projet à été nominé, nous avons demandé aux 3 auteurs (Julien Deschamps Jolin, Mario J. Ramos et Félix Rose), s’ils voulaient nous accompagner. Ils ont tous acceptés et, eux-aussi, par leurs propres moyens. Par la suite nous avons fait des recherches de subventions, mais en vain. Afin de payer une partie du voyagement, l’idée d’approcher des revues reliées au cinéma pour des articles et reportages photos sur place fait par notre équipe a été soulevée. Nous partagerons les ventes de ces articles ensembles, si on trouve preneur. »
Mais ça coûte cher, tout ça, non ? Il faut vouloir, quand même…
« Selon moi, le producteur se doit, dans la mesure du possible, d’accompagner son œuvre, ou ses artistes dans les festivals dans lesquels il choisi de se proposer. Une nomination à un festival reconnu apporte une certaine renommée au projet, un certain sceau de qualité et une reconnaissance internationale. Donc, d’être sur place permet de faire la promotion de ce projet, et si jamais on en retire un prix, c’est une question de respect pour les organisateurs d’avoir un représentant sur place pour l’accepter. »
Sages paroles. Et le nombre impressionnant de séries web québécoises en nomination, qu’en pense-t-il ? Le web serait-il plus développé au Québec ?
« Le web n’est pas moins développé en France, mais il est développé différemment. La France supporte, finance et diffuse depuis les dernières années des courts métrages, longs métrages et beaucoup de documentaires sur le web. Par contre au Québec, c’est la série web de fiction qui s’est démarquée par sa qualité et sa quantité en 2010. On a eu droit à plusieurs nouveautés et concepts de très haute qualité cette année. Les thèmes internationaux de nos séries web québécoises ont su attirées l’intérêt du public français. »
Les gars seront présents du 16 au 18 à La Rochelle, et seront à Paris du 19 au 24 afin de rencontrer un distributeur intéressé au projet. Ils en profiteront peut-être aussi pour tourner un court-métrage. Ils n’arrêtent jamais, ces garçons! Gros merci à Roberto pour ses réponses. Monsieur Mei qui sera d’ailleurs de la distribution d’Alice aux pays des Merveilles par Mariloup Wolfe dès lundi pour Fabrique-moi un conte, série qui est aussi en nomination au festival (ouff, je fais des liens de guerrière du web) :
http://lescontes.radio-canada.ca/
Je vous invite donc à aller voter pour vos séries favorites au WebTV-Festival. En fait, je vous y oblige. Pour voter, vous n’avez qu’à sélectionner une série, et dans le bas, vous verrez les notes de 1 à 5. Vous ne pouvez voter qu’une seule fois par clip, mais vous pouvez voter pour le nombre de clips que vous voulez…Muhahaha. C’est important de le faire afin d’encourager notre webtélé. Le petit cinq minutes de votre temps vaut beaucoup. Voyez, je vous donne même le lien sur un plateau d’argent :
http://www.webtv-festival.tv/presentation/le-webtv-festival-2011.html,1,75,1,0,0
Bonne chance à toutes les séries québécoises en « compétition ». J’isole le mot « compétition » car je suis une grande utopiste et j’ose croire que nous sommes une belle et grande communauté. J’ai mes chouchous, comme les séries sur lesquelles j’ai travaillé, mais je suis sincèrement fière et heureuse pour tous ceux qui ont participés aux séries reconnues par le WebTV-Festival, qui sont pour la plupart des gens que j’aime et que je respecte énormément. Merde à tous, comme on dit.
C
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mars 12, 2011 | Catégories: International, Kebweb.TV, On en parle sur le web, Webtélé au Québec | Tags: 3gars.tv, Au dessus de la moyenne, Comment survivre aux week-ends, contrat de gars, Dakodak, en audition avec Simon, France, Jack Jobin, Juliette en direct, La Déséducation, Larochelle, Le Making of-2 Frogs dans l’Ouest, le tapis rose de catherine, Les Chroniques d’une Mère Indigne, Les Motst’asdits, Making of, Othello et Juliette, temps mort, Une vie de vrai gars, Webtv festival, Zenmatique.tv, Zieuter.tv | 1 commentaire »